vendredi 27 mars 2015

Quoi de neuf dans la PAL?

Encore de belles nouveautés cette semaine dans la boîte aux lettres, la tentation est très forte et je suis faible, faible, faible...  Je me répète!


À paraître au début du mois d'avril au Québec.
Avez-vous lu Bruit des silences?


Folio
Je ne résiste jamais à un Tracy Chevalier!!!


Michel Quintin
Une série que je ne connaissais pas!  Il est trop, trop mignon ce petit raton!

Et comme à chaque semaine, je trouve toujours des surprises dans ma boîte!
Les voici:

Cardinal
Portraits et recettes de 20 personnalités gourmandes... ça m'a l'air d'un livre pour recevoir simplement!  J'AIME!
À paraître le 9 avril.


Ma Bulle
Deux nouveautés à paraître le 1er avril.  De beaux albums à thème pour les 2 ans et +.

BONNE FIN DE SEMAINE!

mercredi 25 mars 2015

Recontrez l'auteure Sophie Letourneau...


Vous êtes cordialement invités à la 5e causerie littéraire de la Coop Zone le mardi 7 avril prochain dès 17 h 30 au Fou Æliés.

Pour cette dernière rencontre de l’année, venez discuter avec Sophie Létourneau, auteure et professeure au Département des littératures de l’Université Laval.

Rejoignez l’événement Facebook :
https://www.facebook.com/events/970070363005581/

Ce que j'ai lu et beaucoup aimé de Sophie Létourneau:
 
Chanson française, mon billet ici.
 


mardi 24 mars 2015

En ce moment, je lis...

De la science-fiction... je sors de ma zone de confort!
 

Harry August se retrouve sur son lit de mort.
Une fois de plus.
Chaque fois qu’Harry décède, il naît de nouveau, au lieu et à la date exacts auxquels il est venu au monde la première fois, possédant tous les souvenirs des vies qu’il a déjà vécues. À la fin de sa onzième vie, une petite fille apparaît à son chevet. « J’ai bien failli vous rater, docteur August, dit-elle. Je dois vous transmettre un message, passé d’enfant à adulte, d’enfant à adulte, remontant de génération en génération depuis un millénaire dans le futur. Le voici : La fin du monde approche, et nous ne pouvons pas l’en empêcher. À vous de jouer. »
 

Amours, Léonor de Récondo.

Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré.

Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches.

Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles…
Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout.


Le récit simple d'un amour interdit, mais libérateur.  Écrit au présent, l'histoire se lit à la minute même, un direct sans enjolivure.  La triste vérité chez deux êtres négligés qui ne peuvent s'accomplir qu'en la présence l'un de l'autre.  Rien d'innovateur en littérature, mais Léonor de Récondo a une plume directe appréciable.  Du moins, tout aussi spontanée que Victoire, cette femme de 24 ans qui se refuse l'attente.  Elle a une urgence de vivre, d'aimer et d'être aimer qui lui font abattre tous les tabous de l'époque.  Céleste voit cette relation d'un autre œil.  Plus pratiquante que sa maîtresse, elle seule sait comment mettre fin à cet état de disgrâce.  À mes yeux, c'est le moment le plus émouvant du roman... 
 
"Elle ira dans sa clairière s'asseoir sur une souche en se demandant pourquoi elle est si émue à la vue de fougères vert tendre, pourquoi elle se sent à l'affût de la vie, les larmes toujours au bord des yeux.  Instants de bonheur fugaces où Céleste, à son insu, entre dans la danse de la nature, lui donnant corps."
 
J'ai parfois des doutes sur les prix attribués aux romans.  Bien que ce soit très bien écrit, la trame n'est pas du tout originale et n'aborde pas les thèmes sous un angle nouveau.  Donc, à lire en quelques heures pour découvrir l'auteure, sans plus.
 
Sabine Wespieser
ISBN: 978-2-84805-173-4

Rencontre d'auteur avec Alain Beaulieu...

Mercredi 25 mars à 19 h
Durée : 2 h
Coût d'entrée : Gratuit avec réservation

Rencontre avec l’auteur Alain Beaulieu qui a reçu le Prix de la personnalité littéraire de l’Institut Canadien de Québec en 2014. Auteur émérite, il s’est vu récompensé pour l’ensemble de son œuvre, son engagement envers les écrivains de la relève ainsi que sa contribution au milieu littéraire de Québec.  

Marie-Ève Sévigny, journaliste et animatrice littéraire, dirigera l’entrevue.
Activité dans le cadre du club de lecture Les petits papiers.
   
Adolescents, Adultes
 
Si vous êtes à Québec, n'hésitez pas!
 
Ce que j'ai lu d'Alain Beaulieu:
 
Le festin de Salomé, mon billet ici.
Quelque part en Amérique, mon billet ici.
 
Ce que j'aimerais lire d'Alain Beaulieu:
 

 


Saisis ta chance, Bartholomew Neil, Matthew Quick.

« J’aimerais que nous soyons des amis secrets, Richard Gere. » Pendant trente-huit ans, Bartholomew Neil a vécu avec sa mère… jusqu’au jour où elle tombe malade et meurt. Comment vivre sans elle ? Bartholomew pense avoir trouvé la voie quand il découvre une lettre de Richard Gere sur le Tibet libre dans le tiroir à sous-vêtements de sa mère. Les derniers temps, celle-ci l’appelait Richard – il y a forcément un lien cosmique. Croyant que l’acteur est destiné à l’aider, Bartholomew commence sa nouvelle vie en écrivant à Richard Gere. Jung et le Dalaï Lama, la philosophie et la foi, les contacts avec les aliens et la télépathie avec les chats, l’Eglise catholique et les mystères féminins… il explore tout dans sa relation épistolaire à sens unique. Mais ce que révèlent surtout ses lettres, c’est la quête touchante de Bartholomew pour se construire sa propre famille. Aidé par des amis inattendus, il s’embarque bientôt dans une Ford Focus de location, à la recherche d’un mystérieux Parlement des Chats et de son père biologique...
 
Saisis ta chance, Bartholomew Neil est le premier roman de Matthew Quick publié en France. Déjà paru dans vingt pays, plébiscité par la presse et les libraires américains, il est rapidement devenu un best-seller, comme les autres livres de l’auteur. Personnages formidablement attachants avec leurs forces et leurs failles, conte de fées moderne et intelligent, ce « Forrest Gump littéraire » ravira le plus grand nombre. Comme un précédent roman de Matthew Quick adapté au cinéma sous le titre Happiness Therapy, Saisis ta chance, Bartholomew Neil est en cours d’adaptation par DreamWorks.

"Vous êtes un homme puissant, Richard Gere.  Je suis heureux de vous avoir choisi comme confident durant cette période difficile de ma vie."
 
En fouillant dans les tiroirs de sa mère décédée, Bartholomew découvre une lettre de Richard Gere invitant ses fans à se joindre à lui pour la cause du Tibet.  Cette lettre sera le point de départ de la reconstruction personnelle d'un homme frôlant la quarantaine qui ne connaît rien de la vie.  Sans amis, sans petite copine, Bartholomew entreprend une thérapie d'indépendance avec une jeune thérapeute en stage suggérée par le curé du village.  Un prêtre qui s'intéresse de très près au bonheur de Bartholomew...  Sous forme de lettres envoyées à Richard Gere, Bartholomew discute de politique, de psychologie, du quotidien, de religion et de la progression de sa thérapie.  L'idole de sa mère sert ici de support psychologique, de rapprochement avec la défunte et parfois de guide dans les décisions de Bartholomew.

Je ne sais pas si Richard Gere a lu ce roman, mais le fait étant qu'il fût un de mes acteurs préférés dans ses meilleures années, j'ai trouvé le concept amusant et bien pensé.  Il arrive parfois que le personnage s'égare un peu dans ses discussions à sens unique avec l'acteur, mais d'un autre côté, j'ai trouvé que ses écrits servaient à prouver qu'il était sain d'esprit et que son problème se situait vraiment au niveau de la sociabilité, qu'il n'était qu'une victime finalement.  Renfermé et sous les bons soins de sa mère pendant toutes ses années, Saisis ta chance, Bartholomew Neil est une belle illustration d'un homme mûr qui apprend enfin à voler de ses propres ailes.  Tout à fait admirable!
 
ISBN: 9782253191032

lundi 23 mars 2015

C'est lundi, que lisez-vous?

Un rendez-vous chez Galléane
 
On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?
 
Ce que j'ai lu la semaine passée:
 

 
Ce que je lis en ce moment:
 
 
 
Ce que je lirai ensuite:
 

 
Et vous, que lisez-vous cette semaine?

dimanche 22 mars 2015

Moi, la grosse, Matteo Cellini.

Caterina est une jeune italienne spirituelle et intelligente.
Caterina a une famille qu'elle adore.
Mais Caterina, à l'instar de ses parents et de ses frères, est grosse. Très grosse. Et ses kilos en trop l'empêchent d'exister. Selon sa conception binaire du monde – les obèses d'un côté, les « personnes » de l'autre – elle est une « non-personne ».
A peine sort-elle de chez elle qu'elle s'arme d'une carapace blindée lui permettant d'ignorer tous les commentaires, toutes les plaisanteries, dont elle pourrait être la cible. Elle anticipe tout. Pour ne pas aggraver son dossier qui pèse déjà trop lourd sur la balance, elle fait en sorte d'être la meilleure de la classe, de n'être jamais malade, jamais en retard, toujours bien habillée... bref, de ne jamais faire le moindre remous. Aussi, quand ses parents décident d'organiser une grande fête pour son dix-huitième anniversaire, c'est la panique.

Un roman, tout en sensibilité, qui voit son héroïne s'épanouir et découvrir peu à peu qu'un bonheur est possible, au-delà des apparences.

Parce que Caterina doit vivre dans un corps plus enveloppé que la moyenne, elle réfléchit constamment à sa condition face au reste de la société.  Loin de s'apitoyer sur son sort, elle fait une analyse sociale de l'obésité.  Sans jamais nous tirer vers le fond, elle nous fait prendre conscience du regard des autres sur ce corps trop rond.   Allant jusqu'à se qualifier de non-personne, elle essaie de se fondre dans la masse pour ne pas attirer l'attention.  À la maison, la vie est douce car presque tous souffrent du même problème, ce n'est donc pas un sujet de discussion.  Dehors, la protection familiale n'y est plus et Caterina doit affronter les satires tout comme son petit frère Oscar qui lui choisit de se rebeller face à cette injustice.
 
Quelques phrases au hasard pour vous faire une image de l'état d'esprit de cette adolescente mal dans sa peau:
 
"Je suis la possibilité permanente d'un comparaison flatteuse; celle qui vous retire des mains la palme de la plus moche, de la plus grosse, de la plus seule.  Je suis Cate-la-grosse, un obus oublié qui, depuis le collège, ne demande qu'à exploser."
 
"Pour éviter qu'on ne parle de moi, je ne rate jamais les cours.  Je suis toujours là, au plus près de mes ennemis, pour que la situation ne m'échappe pas."
 
"La pensée ne m'a pas effleurée que jamais on n'ouvrirait de magasin pour les anorexiques, et que seuls les chiens, outre les obèses, peuvent s'enorgueillir d'avoir des boutiques rien que pour eux."
 
"Mon corps gras et laid disqualifiait mes suggestions, m'éloignant des autres comme une non-personne parmi les personnes.  J'étais tellement à côté de la plaque que le fait d'avoir cru que je pourrais être une alternative séduisante était risible, ridicule, hilarant: je n'étais même pas une alternative."
 
Mais un jour, Caterina en a assez et elle essaie de se faire mal, très mal.  Une nuit, elle avale tout ce qu'elle trouve dans le frigo...  Amenée aux urgences, sa mère lui tend enfin la main et lui explique sa position face à ce boulet qu'elle traîne elle aussi en démontrant que Caterina a déjà une longueur d'avance.  Bonne à l'école, cultivée, l'avenir s'annonce déjà meilleur pour elle.  Ces événements viendront changer la vie de cette jeune fille sur le point d'avoir 18 ans.  C'est un des moments très forts du roman.
 
Écrit par un homme, on y sent toute la complexité de la femme dans sa relation avec son propre corps.  C'est très réussi.  Les relations d'amitiés sonnent vraies.  Les dialogues, les confidences et le texte en général sont tout aussi édifiants pour les personnages que pour les lecteurs. 
 
J'ai eu un immense coup de cœur pour ce premier roman ainsi que pour sa couverture, rien de moins qu'une œuvre d'art!

Sortie prévue au Québec le 25 mars.
Presses de la Cité
ISBN: 9782258110687

samedi 21 mars 2015

Sortie en français... After, Anna Todd.

Pour poursuivre dans la même veine, voilà une autre série Young Adult qui a l'air de plaire à plus d'une tranche d'âge du côté anglophone!  Elle est maintenant traduite aux Éditions de l'Homme.  Il me la faut!

After - Tome 1 d'Anna Todd:


Dès son entrée à l'université, Tessa fait la connaissance d'Hardin, un étudiant britannique au charme dévastateur. Avec ses cheveux bouclés et ses tatouages, Hardin est aux antipodes de son amoureux actuel. Tessa ne peut nier son attirance pour lui: quand ils s'embrassent, elle chavire, consumée par le désir. Mais plus elle cherche à se rapprocher de lui, plus l'étudiant rebelle la repousse…, pour mieux la rattraper quand elle se résigne à prendre ses distances. Tessa est troublée par l'attitude condescendante d'Hardin, à la limite de la cruauté. Elle a déjà un compagnon parfait, qui ne souhaite que son bonheur. Pourquoi risquerait-elle de le perdre? Qu'éprouve-t-elle vraiment pour Hardin: une attirance physique puissante, mais passagère, ou un amour sincère et profond?
 
 
 
Alors que Tessa commence à entrevoir un avenir avec Hardin, une révélation inattendue concernant les débuts de leur relation lui fait l'effet d'une gifle en plein visage. Hardin est-il vraiment le garçon profond et réfléchi dont elle est tombée follement amoureuse? Leur histoire n'est-elle qu'un mensonge? Tessa aimerait fuir, mais le souvenir des nuits passionnées dans les bras de son amoureux la retient. Hardin sait qu'il a commis une erreur monumentale, mais il n'a pas l'intention d'abandonner la partie sans se battre. Sera-t-il capable de changer pour celle qu'il aime?

Sortie en français... Red Queen, Victoria Aveyard.

Depuis plusieurs semaines, ce roman pour jeunes adultes connaît un succès phénoménal sur les chaînes YouTube anglophones.  Les Éditions du Masque publie la version française ce mois-ci et je m'en réjouis!  Lire le genre Young Adult étant ma plus grande résolution en 2015, j'ai très hâte de le lire!

Red Queen de Victoria Aveyard:

 
Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.

Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

vendredi 20 mars 2015

Sortie en français... The girl on the train, Paula Hawkins.

Je viens de commander un livre en VO anglaise - The girl on the train - qui a énormément de succès du côté anglophone... mais je viens de voir (trop tard!) qu'il sera publié en français chez Sonatine.  Ce sera en mai, marquez-le à vos agendas!!

La fille du train de Paula Hawkins:

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…
 Avec ce thriller psychologique exceptionnel, Paula Hawkins fait figure de révélation de l’année. Il vous suffit d’ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoïaque et jubilatoire qu’elle vous tend et vous comprendrez combien cette publication fait figure d’événement.

Quoi de neuf dans la PAL?

Encore de belles heures de lecture en perspective grâce à ma boîte aux lettres!
 
 
Je ne suis pas mince... Naturellement, j'étais curieuse!


Sabine Wespieser
Enfin!  Je l'ai, je l'ai!

 
À paraître en avril, je vous en reparle plus tard. 
La dernière fois que j'ai lu un roman de Louis Caron, c'était dans les années 80!
 
 
 Fides
Je n'ai pas de bons souvenirs de cet auteur, mais j'aimerais essayer à nouveau.
"...une troublante allégorie du monde moderne."

 
 Héliotrope
Un tout petit livre à paraître en avril d'une auteure que j'ai déjà très hâte de découvrir!
 
Et comme à chaque semaine, il y a les surprises inattendues de la boîte aux lettres!
 
 
Je les accumule, un jour je vais me faire une cure de chick lit!

BONNE FIN DE SEMAINE!

Ceci est un orignal, Richard T. Morris et Tom Lichtenheld.

Un orignal. Un rêve. Une histoire originale.
 
Ceci est un orignal. Oui, un ORIGNAL! Lorsqu’un réalisateur tente de filmer la vie d’un orignal, il a de grosses surprises. En effet, ce majestueux orignal ne veut pas être un simple orignal, il poursuit un grand rêve : un rêve cosmique… Et ses amis l’aideront à le réaliser.
 
Dans ce vaudeville hilarant, Richard T. Morris et l’illustrateur à succès Tom Lichtenheld nous rappellent de rêver grand et de toujours tenter de décrocher la Lune.
 
Un album original, très rigolo qui implique une variété de sujets du règne animal.  Ceci est un orignal met l'emphase sur les rêves d'un animal costaud qui désire devenir un astronaute.  Il démontre que même si on est à contre-courant ou découragé par les autres, quand on tient à quelque chose, les chances de voir son rêve se réaliser augmentent!  Si on y met l'effort, presque tout est possible.  Une belle leçon de complicité entre copains et de persévérance...  Les illustrations appuient très bien toute la cohue que provoque le rêve de cet orignal et toute sa démarche pour arriver à ses fins.  Fiston a adoré!
 
 
3 à 7 ans
ISBN: 978-1-4431-3877-2

jeudi 19 mars 2015

Quelques nouveautés à paraître repérées chez Gallimard ...

Le soleil est pour toi, Jandy Nelson
 

Noah et Jude sont plus que frêre et soeur, ils sont jumeaux, fusionnels. Sous le ciel bleu de Californie, Noah, le solitaire, dessine constamment et tombe amoureux de Brian, le garçon magnétique qui habite à côté. Tandis que Jude, l'éxubérante, la casse-cou, est passionée par la sculpture.
Mais aujourd'hui ils ont 16 ans et ne se parlent plus. Un événement dramatique les a anéantis et leurs chemins se sont séparés. Jusqu'à ce que Jude rencontre un beau garçon écorché et insaisissable, ainsi que son mentor, un célèbre sculpteur...
Chacun des deux jumeaux doit retrouver la moitié de vérité qui lui manque.                                

Un livre superbe, lumineux, bouleversant, où s'entremêlent, comme dans la vie, la tristesse et la joie, et qui déborde de romantisme et de passion.

Jandy Nelson sait faire rire, faire pleurer, et faire rire et pleurer.

Prix littéraire jeunes adultes le plus préstigieux des USA : Le printz Medal.
 
 
 
Miniaturiste, Jessie Burton
 
Nella Oortman n’a que dix-huit ans ce jour d’automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d’âge mûr, il est l’un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa sœur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. Les fascinantes créations de l’artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l’habitent et mettant au jour de dangereux secrets.

S’inspirant d'une maison de poupée d’époque exposée au Rijksmuseum d’Amsterdam, Jessie Burton livre ici un premier roman qui restitue avec précision l’ambiance de la ville à la fin du XVIIe siècle. Au sein de ce monde hostile, où le pouvoir des guildes le dispute à l'intransigeance religieuse et à la rigueur morale, la jeune Nella apparaît comme une figure féminine résolument moderne. Œuvre richement documentée et conte fantastique, Miniaturiste est un récit haletant et puissant sur la force du destin et la capacité de chacun à déterminer sa propre existence.
 
 
 
La vie des elfes, Muriel Barbery
 
Histoire de Maria et Clara, qui rencontrèrent les elfes.
 

Douce détresse, Anna Leventhal.

Ces derniers temps, j'ai oublié de vous présenter la lecture du Club de lecture de Châtelaine auquel je participe à tous les mois.  Voici le dernier livre lu!
 
Une jeune femme apporte un test de grossesse à un mariage, une patiente en phase terminale reçoit un étrange diagnostic, un ancien chanteur pop se fait concierge d'un immeuble à logements, une célébration citoyenne tourne au cauchemar. Qu'elles soient caustiques ou tendres, hilarantes ou effrayantes, les histoires de Douce détresse s'intéressent autant aux fragilités et aux perversions qu'à la résilience infinie des hommes et des femmes. La panoplie de personnages réunis ici par Anna Leventhal inclut quelques délinquants sympathiques, une collectionneuse de mégots de cigarettes, un chevreuil sur le Mont-Royal et un vieux rat mourant quelque part dans le Mile-End. Ensemble, ils habitent un Montréal fantasmé, à la fois familier et incroyable, toujours divisé par la langue, certes, mais sans cesse réunifié par la magie de l'art. Un Montréal magistralement mis en scène, que le lecteur parcourra d'un bout à l'autre, le sourire en coin.
 
ISBN: 9782923896410
 
Vous retrouverez mon commentaire et ceux de mes collègues sur le site de Châtelaine.  Bonne lecture!

Les douzes tribus d'Hattie, Ayana Mathis.

Gare de Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie en compagnie de sa mère et de ses sœurs pour fuir le Sud rural et la ségrégation. Aspirant à une vie nouvelle, forte de l'énergie de ses seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtront de ce mariage. Douze enfants, douze tribus qui égrèneront leur parcours au fil de l’histoire américaine du XXe siècle. Cette famille se dévoile peu à peu à travers l'existence de ces fils et de ces filles marqués chacun à leur manière par le fort tempérament d'Hattie, sa froide combativité et ses secrètes failles.
 
Les Douze Tribus d’Hattie, premier roman éblouissant déjà traduit en seize langues, a bouleversé l'Amérique. Telles les pièces d'un puzzle, ces douze tribus dessinent le portrait en creux d'une mère insaisissable et le parcours d'une nation en devenir.
 
Ce roman fait déjà l'objet de plusieurs billets sur les blogues, alors je serai brève.  Non pas parce qu'il ne mérite pas d'éloge, mais plutôt parce que je ne saurai vous dire autre chose que j'ai été vraiment touchée par cette lecture. 
 
Hattie n'est qu'une adolescente lorsqu'elle doit confronter les premiers vrais obstacles de la vie.  D'abord, parce qu'elle perd ses jumeaux bêtement à une époque où la pauvreté, le manque d'éducation, l'ignorance et la condition des Noirs dans une Amérique blanche ne vous permettaient pas d'avoir accès aux traitements nécessaires pour guérir ne serait-ce qu'une pneumonie.  Mariée à un coureur de jupons, Hattie a tenté de se sortir de sa misère plus d'une fois, mais avec neufs enfants sur les bras, elle a été obligée d'abdiquer et de regarder vers l'avant plutôt que derrière.  Chaque chapitre exploite le parcours d'un de ses enfants.  Homosexualité, démence, infertilité sont quelques uns des sujets abordés.  On imagine la diversité des caractères et des comportements dans une si grande famille où tous n'ont peut-être pas reçu l'attention désirée... Hattie étant occupée à joindre les deux bouts et August à faire la tournée des bars, vous avez un peu le portrait familial.
 
C'est une très belle lecture qui m'a amenée au bord des larmes plus d'une fois.  C'est un premier roman pour Ayana Mathis, je nous en souhaite plusieurs autres.
 
 
Un livre de ma PAL personnelle lu en version originale anglaise: The Twelve Tribes of Hattie.
 
 
Ça se passe chez Enna et ce livre se classe dans la catégorie:
 
PRÉNOM

mercredi 18 mars 2015

La minute fi-fille...

... et ses derniers achats! 
Ça sent le printemps dans les boutiques (pas encore à l'extérieur au Québec!) et les nouvelles collections en tout genre font leur arrivée. 
Voici mes dernières acquisitions sur le site de Nail Polish Canada.
 
 
 

 
 
 
 
Ne reste plus qu'à espérer que le printemps se pointe... je suis optimiste, je lui donne encore 1 mois!

lundi 16 mars 2015

Abandon de lecture... Le meilleur livre du monde, Peter Stjernstrom.

Titus Jensen est un écrivain stockholmois en pleine crise existentielle. Nostalgique de sa période de gloire passée, alcoolique, le voici aujourd'hui réduit à devoir faire le pitre sur scène pour amuser la galerie à ses dépens, au cours de lectures qui servent d'ouverture aux performances de son ami Eddie X, poète en vogue. Lors d'une conversation avec ce dernier, Titus a l'idée d'écrire le bestseller ultime : un livre qui pourrait être numéro un des ventes dans chacune des catégories, puisqu'il serait à la fois roman policier, essai d'histoire de l'art, livre de recettes, guide de bien-être, etc. Astra, son éditrice, ne lui donne le feu vert qu'à deux conditions : l'assiduité et la sobriété absolues. Titus se lance donc dans l'écriture du Meilleur livre du monde, mais commence à soupçonner son ami Eddie X de lui avoir volé l'idée et d'être en train d'essayer de le prendre de vitesse. Un concept de génie, un livre qui assurerait argent, gloire et immortalité : l'enjeu est en effet séduisant. Mais dans la lutte qui s'engage entre les deux amis, il ne pourra y avoir qu'un seul vainqueur...

Abandon de lecture p.99...

"Un bouquin qui serait è lui seul numéro 1 dans toutes les catégories.  Polar, livre de cuisine, méthode de régime, manuel de management pour le développement personnel, il serait tout cela à la fois."
 
L'idée de départ me plaisait... Écrire le meilleur livre du monde, cela avait un petit quelque chose d'accrocheur, non?  Titus est l'écrivain du projet, un illuminé qui renie son alcoolisme... Encore là, le personnage principal avait de quoi intriguer.... Mais il y a eu la lecture publique qui faisait rire les gens dans la salle, pas moi!  Puis il y a eu la visite au musée qui semblait passionnante pour les visiteurs, pas pour moi!  Et pour finir, il y a eu le café avec Lenny, un bègue souffrant du syndrome de la Tourette qui ne peut s'empêcher de crier BITE DANS TON CUL  (en gros dans le texte) lorsqu'il est content ou pas... Bref, je ne sais pas si c'est la traduction ou le texte lui-même, mais je n'ai pas ri. Et c'est peut-être tout simplement moi qui n'arrive pas à saisir l'humour suédois... Alors, je sors, je m'ennuie trop.

Cherche Midi
ISBN: 978-2-7491-3362-1

dimanche 15 mars 2015

Les nuits de Reykjavik, Arnaldur Indridason.

Erlendur le solitaire vient d’entrer dans la police, et les rues de Reykjavik dans lesquelles il patrouille de nuit sont agitées : accidents de la circulation, contrebande, vols, violences domestiques… Des gamins trouvent en jouant dans un fossé le cadavre d’un clochard qu’il croisait régulièrement dans ses rondes. On conclut à l’accident et l’affaire est classée. Pourtant le destin de cet homme hante Erlendur et l’entraîne toujours plus loin dans les bas-fonds étranges et sombres de la ville. On découvre ici ce qui va faire l’essence de ce personnage taciturne : son intuition, son obstination à connaître la vérité, sa discrétion tenace pour résister aux pressions contre vents et marées, tout ce qui va séduire le commissaire Marion Briem. En racontant la première affaire d’Erlendur, le policier que les lecteurs connaissent depuis les premiers livres de l’auteur, Arnaldur Indridason dépasse le thriller et écrit aussi un excellent roman contemporain sur la douleur et la nostalgie. De roman en roman, il perfectionne son écriture et la profondeur de son approche des hommes. Un livre remarquable.

Si j'ai lu La cité des jarres, La Femme en vert, La Voix, L'Homme du lac, Hiver arctique et que j'ai Hypothermie dans la pile à lire, je peux me permettre de dire que je suis une grande fan d'Erlendur!  Alors, imaginez le bonheur de le retrouver à ses débuts, lorsqu'il n'avait que 28 ans et qu'il n'était qu'un simple policier dans les rues de Reykjavik, la nuit.  Un jeune homme qui s'intéressait à l'Histoire, qui aimait lire la poésie, qui aimait faire des randonnées et écouter de la musique dans ses temps libres.  Un autre homme... 

Un homme à ses débuts d'enquêteur, vite remarqué par la célèbre Marion Briem qui deviendra au fil des ans, sa confidente, son amie, beaucoup plus qu'une simple supérieure.

Dans cette première enquête, Erlendur se penche sur l'histoire d'un clochard retrouvé mort dans un plan d'eau et d'une femme de 34 ans disparue à la sortie d'un bar.  Deux événements très rapprochés, sans liens apparents.  Erlendur, poussé par des raisons qui lui sont personnelles, mais évidentes pour Hannibal le clochard décédé, va se charger de faire avancer l'enquête laissée comme affaire classée depuis bien trop longtemps.

"- Pourquoi tu as l'impression que tu dois te racheter?  C'est à cause de ça que tu m'aides?  Pour pouvoir effacer tes fautes?  C'est pour ça?  Je suis un instrument de la rémission de tes péchés?"

On se souviendra qu'Erlendur avait perdu de vue son frère dans une tempête de neige et qu'il n'avait jamais été retrouvé...

Les nuits de Reykjavik, c'est du bon Arnaldur Indridason!  D'abord parce que l'enquête se tient, parce que les nuits dans les rues sombres d'une ville ne sont jamais de tout repos et parce que l'auteur nous crée un personnage crédible qui, à ses débuts, est un homme heureux et dans une relation stable.  Prêt à s'engager à autre chose que la police?!

Je ne me souviens pas avoir déçue par cet auteur, c'est toujours un plaisir de me plonger dans ses nouvelles enquêtes.
 
ISBN: 9791022601535

vendredi 13 mars 2015

Quoi de neuf dans la PAL?

Les réceptions du côté jeunesse sont à l'honneur cette semaine dans ma boîte aux lettres...
 



 
Des livres que vous pouvez retrouver dans les nouveautés de mars chez Scholastic.

Un seul roman cette semaine!  Je vais pouvoir rattraper mon retard...


Préludes
"Personnages formidablement attachants avec leurs forces et leurs failles, conte de fées moderne et intelligent, ce « Forrest Gump littéraire » ravira le plus grand nombre."
Méga succès du côté anglophone!

Une seule surprise dans la boîte aux lettres cette semaine!

 
 Québec Amérique
De la collection Bilbo pour les 7 ans et +
 
BONNE FIN DE SEMAINE!