vendredi 5 février 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

Voilà les nouveautés qui ont rejoint ma pile à lire cette semaine...

 
Fier partenaire au service de la littérature et de l’éducation dans l’Ouest canadien depuis 1979, les Éditions des Plaines publient en moyenne dix livres par année; son catalogue compte plus de 300 titres et est le reflet d’un programme de publication variée. Littérature générale et ressources éducatives sont à l’honneur. Depuis trente-cinq ans, la maison s’applique à donner la parole aux écrivains de l’Ouest canadien. Les Éditions des Plaines sont membres du Regroupement des éditeurs canadiens-français

C'est une surprise de la boîte aux lettres, mais la couverture m'intrigue!
 
BONNE FIN DE SEMAINE!

jeudi 4 février 2016

Les océans en 30 secondes, Jen Green.

30 sujets passionnants expliqués en 30 secondes aux jeunes explorateurs marins

Les mystérieuses profondeurs des océans, qui couvrent plus de 70 % de la surface terrestre, ont toujours intrigué les hommes.

Ce livre regorge d’informations et de faits-éclairs qui se lisent et s’assimilent facilement, tandis que des mini-missions amusantes t’inciteront à tester et à approfondir tes connaissances.

Avec des illustrations explicatives sur chaque page, voici une introduction originale et divertissante à l’univers spectaculaire et fascinant des océans.                  

                   
Dans la même lignée de ses prédécesseur, ce guide pratique regorge encore une fois d'informations utiles dans un contenant récréatif.  Je ne suis jamais fâchée de recevoir ces ouvrages car ils représentent une source inestimable de connaissances.  À travers des textes courts, l'enfant apprend beaucoup sur une variété de sujets qui touchent le thème principal.  Fiston apprécie particulièrement les mission en 3 minutes.  Les expériences sont faciles à réaliser et nécessitent peu de matériel.  Les résumés en 3 secondes, les glossaires et les exposés en 30 secondes se joignent à la section Encore plus à découvrir où sont suggérés des ouvrages de fiction, des livres de références, des DVD et des sites internet divertissants sur le sujet.  Ici, Jules Verne est à l'honneur, bien sûr, mais on nous propose aussi des sites sur la navigation, les océans et les animaux de la mer. 
 
Une page d'images pour une page de texte stimulant ainsi l'intérêt de l'enfant au maximum.  C'est coloré, c'est instructif et je suis certaine qu'à 7-8 ans, fiston appréciera encore plus ces livres de références qui sont devenus, au fil du temps, mes chouchous dans le genre!  C'est un 14.95$ bien placé.  Croyez-moi, la science ne vous aura jamais parue aussi accessible...  Une collection pour adultes est également disponible.
 
À paraître le 25 février 2016
ISBN: 9782897237233

mercredi 3 février 2016

La mémoire des embruns, Karen Viggers.

Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents où elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare.

Les retrouvailles avec la terre aimée prennent des allures de pèlerinage. Entre souvenirs et regrets, Mary retourne sur les lieux de son ancienne vie pour tenter de réparer ses erreurs.
Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d'Antarctique et le divorce qui l'a détruit, elle veut trouver la paix avant de mourir.
Mais le secret qui l'a hantée durant des décennies menace d'être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre.

Une femme au crépuscule de sa vie. Un homme incapable de savourer pleinement la sienne. La Mémoire des embruns est une émouvante histoire d'amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse.

Abandon p.155... presque la moitié, c'est terrible!

Je me suis lassée des falaises et des balades en 4x4.  Je suis, à la limite, curieuse de connaître le secret de Mary, de Leon et de Dave,  mais je ne supporte plus le décor.  Il prend trop de place et il est si peu enchanteur et varié...  Ma patience s'est envolée et je peine à passer au chapitre suivant.  Moi qui rêvait de Tasmanie, le bout du monde, j'ai raté mon coup avec ce roman.

Les Escales
ISBN: 9782365691307

mardi 2 février 2016

Lazare mon amour avec Sylvia Plath, Gwenaëlle Aubry.

« Un jour on me demande d’écrire sur une autre, poète ou romancière, qu’importe, vivante ou morte (plutôt). Et tout de suite ce nom s’impose : Sylvia Plath. Je relis ses textes hypertendus, électrifiés, je regarde ses photos-caméléons. Je fais défiler ses masques, je bats les cartes de son tarot : le rameau de peur et le Roi des abeilles, l’amante éblouie et la mère-épouse prisonnière de l’Amérique des années cinquante, les vierges folles, le vieux démon mélancolique, l’Oiseau de panique. À travers cette fragile image, cette icône suicidée, je cherche le point d’ajustement de l’écriture à la vie. Je cherche à comprendre ce que, par l’écriture, elle a sauvé de la vie et ce qui, de l’écriture, l’a sauvée elle aussi. Car je crois que Plath a été, dans les deux sens du terme, une survivante : pas seulement une qui est revenue d’entre les morts (Lady Lazare) mais aussi une qui a vécu à l’excès. » G. A.

Deux ans plus tôt, au début de son mariage, en même temps qu'elle dactylographiait le premier recueil de Hughes, Le Faucon sous la pluie, elle a écrit une nouvelle, La Boîte à souhaits.  C'est l'histoire d'une femme, Agnès, jalouse des rêves de don mari, un "comptable diplômé aux penchants littéraires prononcés".  Chaque matin, au petit déjeuner, il lui raconte des rêves somptueux, versicolores et enfantins, auprès desquels les siens paraissent lugubres et ternes. Le mari finit par lui donner des exercices, lui demande par exemple d'imaginer et de décrire un gobelet, mais Agnès essaie, toute seule, de se fabriquer des images.  Elle avale des livres, puis des films, puis de l'alcool, puis, un beau jour, des somnifères pour trouver le grand sommeil, échapper à l'enfer d'une vie "d'éveil, sans vision".
 
Je ne sais pas si cette petite plaquette est destinée à être une mise en bouche sur l'œuvre de Sylvia Plath ou si elle sert plutôt à revenir en arrière sur la complexité et les tourments de cette femme, mais pour la néophyte que je suis sur le sujet, Lazare mon amour m'a définitivement donné le goût de découvrir l'œuvre de cette américaine.
 
Écrire.  Écrire est une autre solution.  La seule qui permette d'être tout et rien à la fois: se débarrasser de soi, "devenir le véhicule d'une monde, d'une langue, d'une "voix" et depuis ce vide devenir les autres, "apprendre d'autres vies et en faire des mondes imprimés qui tournent comme des planètes dans l'esprit des hommes".
 
Sylvia Plath a écrit six cent quatre-vingt-seize lettres, des poèmes, des nouvelles, un roman: ça ne suffit pas.  Gwenaëlle Aubry a certainement du faire un travail colossale pour relever des extraits de cette œuvre, les relier entre eux pour nous créer un portrait si palpable.  À travers Aubry, on décèle la détresse de cette femme, éternelle insatisfaite, mais qui semble aimer la vie en même temps.  Je savais qu'elle s'était suicidée, mais je n'avais pas réalisé qu'elle avait fait quelques tentatives auparavant.
 
Lazare mon amour avec Sylvia Plath, ce sont 75 pages, pas plus.  Mais ce sera assez pour les fans qui le verront comme un complément à l'œuvre de l'auteure et ce sera certainement assez pour piquer la curiosité de ceux qui n'ont pas encore fait le saut dans l'univers particulier de cette femme.
 
Héliotrope
ISBN: 9782923975894

lundi 1 février 2016

Bilan du mois de janvier 2016...

Je ne sais pas si je serai assidue à chaque mois et je ne sais pas si ça vous intéresse vraiment, mais voilà un petit bilan tout simple!

Livres lus: 10
6 services de presse, 2 emprunts de la biblio et 2 sur ma liseuse. Parmi ceux-ci, 1 roman québécois et 1 roman en anglais.

6 romans pour adultes / young adults
 
 
Mon billet ici.  Ma seule déception du mois...
 
 
Mon billet ici. Une nouveauté de janvier chez Albin Michel. Lu en V.O.
 
 

Mon billet ici.  Un roman YA qui fracassé les records!
 
 
Mon billet ici.  Un roman pétillant et drôle 100% Québec!
 
 
Mon billet ici.  Je suis toujours partante pour une balade en bottes de cowboy!
 
 
Mon billet ici.  Mon coup de cœur du mois... et probablement de l'année!

3 BD
 
 
Mon billet ici.  Un petit bijou!
 
 
Mon billet ici. Love, love, love!
 
 
Mon billet ici. J'attends la suite avec beaucoup d'impatience!
 
1 roman jeunesse

 
Mon billet ici.  Me voilà amoureuse d'une souris à grandes oreilles!

1 album jeunesse
que j'exclurai de mon calcul de livres lus, parce que pour moi, ça ne compte pas vraiment...


Mon billet ici.
 
Et vous? Des coups de cœur? Des déceptions?
Ça vous intéresse cette récap ou pas?
 
BON MOIS DE FÉVRIER ET BONNE LECTURE!

dimanche 31 janvier 2016

L'aviatrice, Paula McLain.

Beryl Markham a deux ans lorsque sa famille s'installe au Kenya en 1904. Très vite abandonnée par sa mère, elle est élevée par son père – entraîneur de chevaux de course – et par les natifs de la tribu Kipsigi, qui vivent sur les terres paternelles. Cette éducation non-conventionnelle pour quelqu'un de son rang fait d'elle une jeune femme audacieuse et farouche, qui voue un amour sans bornes à la nature sauvage et se moque de la bienséance. De mariages ratés en liaisons contrariées – elle tombe éperdument amoureuse de Denys Finch Hatton, l'amant de l'auteure Karen Blixen –, Beryl va peu à peu s'imposer comme l'une des femmes les plus singulières de son temps. Elle sera la première aviatrice à accomplir un vol transatlantique en solitaire d'est en ouest...

Avec pour décors les paysages majestueux de l'Afrique du début du XXe siècle, Paula McLain nous livre l'histoire d'une femme hors du commun qui n'aspire qu'à être libre.
 
 "Pendant la brève cérémonie, Karen laissa sa tête tomber sur sa poitrine et j'eus envie de la prendre dans mes bras.  J'étais la seule personne à mesurer l'étendue de sa perte, elle était la seule susceptible de comprendre de quoi était fait mon chagrin.  Sauf qu'il s'était produit un retournement de situation.  Les dieux lui avaient peut-être volé Denys mais, maintenant qu'il était mort, elle reprenait possession de lui.  Nul n'aurait songé à mette en doute la force de leurs liens, ni qu'elle l'avait aimé, ni qu'il avait été au centre de sa vie.  Un jour, elle le coucherait sous sa plume et son écriture scellerait à jamais leur amour.  Des ces pages-là, je serai absente."

Le livre dont parle Beryl Markham dans ce paragraphe est La ferme africaine.  Un roman que j'ai dévoré, tant offert en cadeau et que je relirai certainement plus d'une fois dans ma vie!  L'aviatrice n'était pour moi que la suite du précédent ou un complément.

L'auteure s'étant inspirée d'un livre écrit par son personnage principal, elle retrace sa vie de ses premiers jours jusqu'à la mort de l'amour de sa vie, Denys.  Si Beryl Markham a d'abord été la première femme dompteur de chevaux en Afrique, elle a aussi été la première femme à traverser l'Atlantique en avion. Ses succès en carrière sont à l'opposé de ses succès en amour.  Mariée plus d'une fois,  son coeur ne balance qu'entre les plaines africaines et Denys, si bien interprété par Robert Redford dans Souvenirs d'Afrique (Out of Africa, 1985) tiré du roman de Karen Blixen.

L'aviatrice sera probablement dans mon top 5 de l'année parce qu'elle m'a fait revenir sur ces beaux portraits d'Afrique que j'avais tant appréciés dans le roman de Blixen.  On y décrit si bien la vie dans ces colonies parfois hostiles (lions, serpents, aridité, etc.).  Comme avec La ferme africaine, je suis partie en voyage dans une contrée lointaine (Kenya en grande partie) que je ne connais pas.  L'histoire se déroulant au début du vingtième siècle, il faut voir comment le peu de confort peut parfois forger un esprit...  Beryl Markham ne s'est jamais laissée intimider par cela.  Née là-bas, elle ne connaissait que cela et elle mis à profit ses talents et ses passions en devenant pilote de brousse!  C'est une grande femme au destin particulier.  L'aviatrice lui rend un vibrant hommage. C'est passionnant.

Pas besoin de vous dire que c'est un vrai coup de coeur que je vous conseille tout autant que La ferme africaine.
 
ISBN: 9782258118492

vendredi 29 janvier 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

Une "petite" semaine dans la boîte aux lettres et c'est le plan pour 2016!


Héliotrope
Je ne connais rien de Sylvia Plath... j'ai pensé que ce serait une bonne porte d'entrée...
 
  
 Un livre que fiston a déjà apporté à l'école et qu'on ne retrouve plus!! Je vais devoir le retrouver pour faire mon billet!!!

BONNE FIN DE SEMAINE!

jeudi 28 janvier 2016

La quête de Despereaux, Kate DiCamillo.

Despereaux, une minuscule souris aux oreilles démesurées n’écoute que son courage afin de délivrer une princesse, dont il est amoureux, des griffes d’un méchant rat et de sa complice.

Pour The Tales of Despereaux, Kate DiCamillo a remporté, en 2004, la médaille Newbery, l'un des prix les plus prestigieux de la littérature jeunesse.

La quête de Despereaux, bientôt une méga production de Universal Pictures, raconte l'histoire d'une minuscule souris aux oreilles démesurées, qui n'écoutant que son courage, tente de délivrer la princesse dont il est follement amoureux des griffes d'un méchant rat et de son horrible complice.


Despereaux n’est peut-être qu’une petite souris, mais il a de grands espoirs!  Amoureux d’une princesse, ce ne sont pas les Oubliettes qui feront obstacle à la réalisation de ses plans.

 
Relégué au bas fond d’un château, la corde au cou, Despereaux est destiné à être lancé aux rats pour avoir osé parler avec un humain.  Pas n’importe lequel humain, une princesse.  Petit Pois.  Le coup de foudre est instantané entre eux.  Elle adore ses grandes oreilles, il est sous le charme de sa beauté royale.

 
Depuis la mort de la reine, causée par un rat dans sa soupe, la vie est peut-être ennuyante dans ce château, mais il y a de l’action à la cave.  D’abord, on y trouve un prisonnier qui gère ces fameuses oubliettes et ensuite, tous les rats et les souris destinés à ne plus jamais y voir la lumière du jour.  C’est triste, mais Despereaux n’accepte pas sa condition… Personne ne s'est opposé à sa sentence, même pas ses parents!

 
C’est un très beau conte.  J’ai déjà très hâte que fiston puisse s’y plonger.  On y traite de solidarité, de cruauté, de jalousie, d’amour et de bien plus.  La gamme d’émotions est variée et c’est un beau portrait de laissés pour compte de la vie qui s'unissent pour améliorer leur condition.
8 ans et plus
ISBN: 978-0-439-96247-6

lundi 25 janvier 2016

Rosa - 1/2 Le pari, François Dermaut.

Dans un hameau Normand au début du XXe siècle, Rosa, mariée par ses parents à Mathieu, veuf et alcoolique de 25 ans son aîné, bientôt atteint de la tuberculose, tient dans la ferme conjugale un bistrot fréquenté par les rustauds du village. Alors que seule la lecture lui permet de s’évader, elle est mêlée à un pari absurde aux enjeux énormes initié par des « hommes » vantards, braillards, émouvants dont certains influents dans la commune. En en édictant les règles, la femme insignifiante qu’elle était hier à leurs yeux éprouvera le plaisir indicible que procure le pouvoir. Rosa découvrira les « hommes », leurs ambitions, leurs faiblesses, leur ignorance, leurs peurs, leurs tares cachées, leur cupidité, leur soif de domination… Elle s’émancipera de sa condition de femme de la fin du XIXe siècle, et s’affranchira du joug de la religion, omniprésente à cette époque.

Je ne sais plus exactement où j'ai repéré cette BD, mais en voyant la couverture, je me suis dit qu'elle n'était certainement pas destinée à un jeune public.  J'ai voulu tenter l'expérience et je ne regrette en rien ma lecture.  Premier tome de deux, Le pari, c'est l'histoire d'une femme désespérée qui est prête à tout pour sauver son homme très malade.  Lorsque je dis "à tout", c'est peu dire...  Je ne vous en dit pas plus.  Si j'avais prévu la tournure des événements, j'ai quand même eu droit à quelques surprises. Ici, rien de vulgaire car les planches sont de bons goûts et croyez-moi, ça aurait pu ne pas être le cas.

Le deuxième tome étant en production, je suis restée en suspens pour la suite qui m'intéresse beaucoup.  C'est l'histoire d'un pari unique qui regroupe les hommes du village et j'ai hâte de savoir qui gagnera la course car je me suis bien attachée à ces quelques malotrus...

Un autre pas de fait dans ma résolution de lire plus de BD en 2016!
 
ISBN: 9782356483652

vendredi 22 janvier 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

Voilà mon craquage de la semaine passée dans la boîte aux lettres!  Il paraît que c'est LE roman de la rentrée et à entendre ceux qui l'ont commencé, il se pourrait bien!  Je vais peut-être mettre trois à mettre cette méga brique, mais ça m'intrigue!


Je pense que la vie va trop vite, parce que je n'avais pas encore réalisé que la deuxième partie était déjà parue! Heureusement que j'ai une relationniste très, mais très attentionnée!  Avec la série Outlander que j'ai commencé à regarder samedi dernier, j'ai le goût de me replonger dans les livres!!!


Libre Expression

Hop! sous la couette m'a assurée qu'elle avait passé un superbe été à lire toutes les enquêtes de cet auteur, je lui confiance, voici donc les deux premières enquêtes dans la PAL!

10-18

Un livre dont on a beaucoup parlé dans mon club de lecture et comme la suite vient d'être publiée en janvier... je me suis laissée tenter!


Folio
 
Du côté jeunesse, fiston était heureux de retrouver Grognonstein!



Scholastic

Finalement, je trouve le concept de The Book Depository très intéressant, alors en voici un de plus dans la PAL anglophone! Ici, j'ai suivi le conseil de mon amie Karine du blog Mon coin lecture. qui n'avait que des éloges pour ce titre...


Walker Books

Ma liseuse n'est pas en reste car je lui ai également ajouté un titre anglophone que je voulais lire depuis longtemps (et que je lirais probablement dans 10 ans, get real!)


Kobo

BONNE FIN DE SEMAINE!

mardi 19 janvier 2016

Les lézards verts contre les rectangles rouges, Steve Antony.

Les lézards verts et les rectangles rouges sont en guerre. Ils se livrent une lutte acharnée, mais vient un temps où les opposants sont épuisés et arrivent à peine à combattre. La bataille fait rage jusqu'à ce qu'un rectangle s'écrie « Ça suffit comme ça! » et propose un plan de paix où tous pourront vivre en harmonie.
 
Steve Antony est passionné par la narration depuis son enfance. Sa maîtrise en illustration de livres pour enfants de l'université Anglia Ruskin lui a permis de transformer sa passion en carrière. Depuis, il illustre des livres sur une multitude de sujets : d'un panda en quête de politesse à la guerre entre les rectangles et les lézards.
 
Je n'ai pas cherché à comprendre, j'ai ouvert le livre et je me suis laissée surprendre par une bataille de lézards (beaucoup, mais beaucoup de lézards!) contre des rectangles rouges... oui monsieur!  D'abord, bravo à l'auteur pour avoir eu la patience de dessiner autant de petites bêtes à l'envers et à l'endroit.  Le pauvre a dû faire des cauchemars, parce que comme fiston me l'a si bien dit, si on devait les compter, il y en aurait jusqu'à demain matin!
 
Revenons à nos moutons... euh nos lézards costauds qui font la guerre à ces blocs qui se multiplient eux aussi à vue d'œil.  Je ne sais pas vraiment d'où peut provenir l'idée de faire batailler ces deux éléments aux antipodes, mais la fin justifie vraiment les moyens et c'est juste magique! Moi la première, je n'ai pu m'empêcher de laisser s'échapper quelques "hon" et "ha"! On l'a relu deux fois... comme quoi le vert et le rouge pétant, ça marque un petit lecteur!  Super cute et il y a matière à regarder longuement chaque bataille...  Moi, je dis que l'auteur avait la fin en tête avant de faire le reste.  Sinon, il fume de l'herbe plus trop verte, c'est certain! hihihi
 
Steve Antony est également l'auteur de S'il vous plaît, M.Panda que nous avions beaucoup apprécié exactement à la même date l'an passé.
 
3 à 5 ans
ISBN: 978-1-4431-4949-5

Retour à Little Wing, Nickolas Butler.



Ils étaient quatre inséparables. Hank, Kip, Ronny et Lee. Les rois de la petite ville de Little Wing. À l’âge adulte, leurs chemins ont divergé. Certains sont restés et voudraient fuir. D’autres sont partis loin et ne pensent qu’à revenir. Tous sont en quête de quelque chose, du bonheur peut-être. Quoi qu’il arrive, Little Wing est leur port d’attache. C’est chez eux. Toujours, ils s'y retournent.

Né en 1979 en Pennsylvanie, Nickolas Butler vit aujourd’hui dans le Wisconsin. Retour à Little Wing, traduit dans une dizaine de langues, est son premier roman.
 
Retour à Little Wing, c’est un roman sur l’amitié, la vraie.  Celle qui commence à l’école primaire et qui survit à la vie bien après.  Ronny, Eddy, Hank, Lee et Beth sont amis depuis toujours et c’est ensemble qu’ils affrontent quelques tempêtes et plusieurs bons coups.  Accidents, divorces, succès et mariages ne sont que quelques éléments que l’auteur a choisi de faire vivre à ses personnages.  Parfois les chemins s’entrecroisent ou se séparent, mais c’est toujours avec beaucoup d’émotions. 

Étant la seule femme greffée au lot depuis les débuts, Beth n’est pas fâchée de voir que ses copains unissent enfin leur destin à de nouveaux éléments.  Même si les débuts sont difficiles avec Felicia et Chloe, elle n’est pas contre l’idée de voir son rôle de mère poule par défaut allégé…

J’ai beaucoup aimé ce roman pour son atmosphère western.  Les grands espaces, les fermes du Midwest américain et les bottes de cowboy sont au rendez-vous.  C’est quand même dépaysant cette Amérique profonde des petits villages agricoles où tout le monde se connaît! 

Retour à Little Wing est un roman bien tassé où la possibilité d’exprimer sa vision des choses est donnée à chacun des personnages.  C’est intéressant de constater que tous ne perçoivent pas le même événement de la même façon.  Bien joué Nickolas Butler!  Je vous le recommande si vous avez envie de plonger dans la poussière et/ou si vous aimez le bon whiskey…

Points

samedi 16 janvier 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

Très peu de chose en ce début d'année, parce que même si j'ai craqué pour demander quelques livres en SP cette semaine (qui arriveront probablement la semaine prochaine), je m'étais retenue depuis le début de l'année... J'essaie de tenir mes résolutions, mais certains catalogues sont trop alléchants!
 
En attendant, voici un livre que j'ai gagné chez Argali, la plus québécoise des blogueuses belges!  Celle-ci avait organisé un concours cet automne pour célébrer l'anniversaire  de son blog où elle offrait le format poche de votre choix si vous étiez chanceux.  Voilà ce que j'ai gagné:
 
 
Les surprises sont de retour dans la boîte aux lettres et je dois dire que je ne suis pas fâchée d'avoir reçu Te retrouver.  En 2015, j'ai découvert la littérature pour jeunes adultes que je trouve bien intéressante.  Je ne lirais pas que cela, mais un de temps en temps...
 
 
BONNE FIN DE SEMAINE!

jeudi 14 janvier 2016

Des papillons pis de la gravité, Alexandra Larochelle.

Y en aura pas de facile. J'ai appris ça en même temps que le fait que je m'appelle Frédégonde Hautcœur, pis je t'avertis, ma vie amoureuse est autant de la marde que mon nom. T'as peut-être envie de te faire raconter une histoire pleine de ralentis cinématographiques et de frenchs sous les feux d'artifice, mais c'est pas du tout ce que j'ai à offrir. N'empêche, si t'es game de déboucher une bouteille de vino ou trois et de m'écouter chialer pour les prochaines heures, ça se peut qu'on s'entende ben. Fait que amène-toi, ma chum, parce que, à défaut de savoir c'est quoi de l'eau de rose, j'ai un roman à l'eau de cactus pour toi.

Alexandra Larochelle a un esprit vif et un sens de l'humour très... performant!  J'ai ri aux éclats en lisant ce roman, Frédégonde est une adolescente perspicace et espiègle.  Comme toutes les jeunes filles de sa génération, elle est capable de tomber en amour en cinq minutes, mais elle est aussi assez dégourdie pour faire face aux conséquences désastreuses d'une première date ratée! Parfois amère, parfois amusée, elle affronte sa vie d'ado les yeux grands ouverts et son cœur tendre lui évite le malaise persistant que procure une rancune non traitée.

Si les amourettes d'été d'une adolescente ne vous interpellent point, je suis convaincue que le style de l'auteure vous procurera un bon moment de lecture!  Elle n'en rate pas une et le personnage principal vous parle directement en tant que lectrice.  Elle vous invite surtout à vous verser un autre verre de vin et à ne pas la juger.  Et puis, l'adolescence c'est un peu comme les montagnes russes, on a pas le temps de s'ennuyer, ça va trop vite...

Un samedi soir, une bouteille de vin, un paquet de sushis et Des papillons pis de la gravité, vous serez en bonne compagnie!

Libre Expression
ISBN: 9782764811160

mercredi 13 janvier 2016

Blacksad - Quelque part entre les ombres, Diaz Canales et Guarnido.

Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique transfigurée par un dessin sublime, d'une Maestria époustouflante, qui fait de ce polar l'une des plus grande surprise de l'année.
 

Dans cette première enquête, Blacksad se retrouve au domicile d’une ancienne amante retrouvée morte dans son lit.  Personne ne pourra l’écarter de cette enquête.  Cette jolie actrice occupait une grande place dans son cœur et il fera tout en son pouvoir pour retrouver le coupable.  Ça cogne et il y a du sang partout, c’est un polar. 

 
Je me répète souvent en disant que je ne suis pas spécialiste en bandes dessinées, ce que je recherche c’est une belle histoire avec de belles images.  C’est simple, mais toujours évident dans un ouvrage aussi condensé.  La lecture ne dure qu’une vingtaine de minutes, c’est très peu, les auteurs doivent être efficaces et ils le sont dans le cas de Blacksad.  Le détail de chaque case est impressionnant. Blacksad est un chat et l’artiste a très bien préserver l’essence de cet animal et de tous les autres, d’ailleurs.  Les oreilles baissées de frayeur, le griffage sur les surfaces et l’agilité dans les déplacements ne sont que quelques exemples de ce que j’affirme.  Blacksad est même très sexy, il est musclé et élégant.

 
J’ai reçu les cinq tomes en service de presse (je l’ai pris comme un cadeau de Noël d’une relationniste très sympathique!) et je me disais que si j’étais pour ne pas aimer, j’aillais être dans le pétrin.  Je suis soulagée, je suis vraiment sous le charme de cette bande dessinée publié en 2000 pour la première fois.  Blacksad est intemporel.  Il fait sombre dans ce premier tome et c’est tout à fait indiqué.  Les couleurs sont sobres ne faisant ressortir que l’essentiel pour accompagner le texte parfaitement.  J’ai hâte de découvrir ce que les autres albums me réservent.  Non, je ne feuillette jamais les livres d’avance, je me garde toujours la surprise…
 
12 ans et +
ISBN: 9782205049657

mardi 12 janvier 2016

Nos faces cachées, Amy Harmon.

Le roman phénomène de l'auto-édition Young Adult, best-seller aux États-Unis.
Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être...

Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre.
L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire.
L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant.
Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...


Elle est moche, elle devient belle.
Il est beau, il devient moche.
Entre les deux, il y a l'amour.
Ça sent la guimauve, c'est fleur bleue, c'est cheezy, appelez cela comme vous le voulez.
Une petite romance, de temps en temps, ça fait juste du bien surtout lorsque c'est assez bien écrit et qu'il y a au moins une tentative de profondeur.
Vous serez avertis...
 
ISBN: 2-221-19200-1

lundi 11 janvier 2016

Hausfrau, Jill Alexander Essbaum.

Anna était une bonne épouse. La plupart du temps.
Best-seller aux Etats-Unis, le premier roman de la poétesse américaine Jill Alexander Essbaum renouvelle de manière magistrale la réflexion sur l'identité féminine et la quête de soi.
 
Anna, une Américaine de trente-sept ans, est l'épouse modèle d'un banquier suisse. Femme au foyer, elle se consacre à leurs trois enfants qu'elle élève dans une riche banlieue de Zurich. Une cage dorée très vite gagnée par l'ennui. Incapable de communiquer avec un mari de plus en plus distant, Anna enchaîne les aventures sexuelles, mais mettre fin à ces relations devient de plus en plus difficile...
 
Portrait intime et intense d'une femme en rupture, ce livre, où réalisme et poésie se mêlent subtilement, interroge la sexualité et le désir dans toute leur force libératrice et subversive.
 
Premier emprunt à la bibliothèque et premier roman lu en anglais cette année, Hausfrau est traduit en français et vient de paraître en janvier sous le titre Femme au foyer chez Albin Michel.

Anna est américaine, elle est mariée à un banquier suisse et ils ont trois enfants.  Ils vivent en Suisse et ce n'est qu'après 9 ans dans ce pays qu'Anna se décidera enfin à apprendre l'allemand.  Anna n'a pas d'amis, elle n'a aucun loisir et se sens comme la domestique de la maison.  Elle s'ennuie, tourne en rond dans les épiceries de la ville et fait un nombre incalculable de tours en train... Sa seul distraction?  Le sexe.  Stephen, Archie et quelques autres peuplent ses après-midi.  Ses enfants laissés au bons soins de sa belle-mère Ursula, Anna a tout son temps pour se dévouer à ce sport dangereux.  Avec plus ou moins de culpabilité, elle triche son mari sur une base régulière. Mais un jour, son jeu la rattrape.  Je ne vous dit pas comment, mais n'allez pas croire que c'est parce que Bruno découvre ses infidélités...

Au début, je pensais abandonner ce roman, mais en lisant ses entretiens avec sa psychanalyste, j'ai compris qu'Anna était une femme très introvertie même si elle ouvre facilement les jambes.  Disons les choses comme elles sont.  Cette femme vit sa vie par procuration, elle ne va jamais au fond des choses!  Elle est très complexe dans sa façon de voir le monde et elle ne livre pas sa pensée aux gens qui l'entourent, jamais... Elle contourne admirablement les questions même si elle se questionne elle-même sur certains thèmes existentiels.  C'est un personnage fascinant.  On a envie de détester son mari et en même temps, on a juste envie de lui crier trouve-toi un emploi! Cela aurait été trop facile...

Une bonne lecture en ce début d'année.
 

dimanche 10 janvier 2016

Literary Life, Posy Simmonds.

«Ces chroniques ont paru chaque samedi entre 2002 et 2005 dans The Guardian Review. Ma seule consigne était que tout devait tourner autour de la vie des lettres. Je travaillais en flux tendu – recherche d’une idée le lundi, fol espoir de l’avoir trouvée le mardi, et le mercredi, jour de remise, frénésie de travail matinal, en robe de chambre parmi les miettes de toast. Puis à 11 h 50, course jusqu’aux bureaux du journal, au bout de la rue (mais pas en robe de chambre) pour livrer ma planche. Le reste du mercredi était en général consacré à un lunch bien mérité.»

Première BD de l'année, ce recueil des chroniques est des plus intéressant pour les adeptes de la lecture et de tout ce qui l'entoure.  Posy Simmonds se moque un peu du monde littéraire, mais elle souligne également les problématiques que subissent nos auteurs chéris.  Le syndrome de la page blanche, l'absence de lecteurs à une séance de dédicace, le plagiat, la compétition pour être à l'avant de la libraire, etc.  Le format est original, vous pouvez faire des exercices de mathématiques pour déterminer le salaire d'un écrivain ou encore jouer au jeu des 7 erreurs avec un auteur qui découvre une critique de son livre dans le journal le matin... Les chroniques du Docteur Derek sont également très drôles. À l'aide de son infirmière dévouée, il règle les petits bobos d'auteur.  Vous avez un problème de vent (texte trop verbeux qui ne dit rien au final?), de pression (vous devez sortir rapidement un deuxième roman après le succès du premier!) ou encore d'esthétique (vous n'êtes pas photogénique sur votre couverture?), ce médecin soigne tout dans son cabinet.  Dans les autres capsules, vous rencontrerez tous les genres d'auteur.  Celui qui a besoin du silence absolu, celui qui ne veut pas "s'abaisser" à réécrire ou celui qui ne veut plus s'ennuyer à mort dans des séances de dédicace.  J'ai beaucoup ri en lisant ce livre.  La réalité du monde littéraire et de ses lecteurs n'est pas bien loin du travail de Posy Simmonds, elle lui a simplement ajouté une touche d'humour, c'est génial!

Tantôt en noir et blanc, tantôt en couleurs, ce recueil m'a définitivement charmée.  Je connaissais déjà l'auteure à travers le film tiré de Tamara Drewe et j'ai maintenant envie de découvrir Gemma Bovery.

Si vous cherchez un cadeau pour la personne qui a tous les livres, je suis convaincue que vous marquerez des points avec ce petit album!
 
ISBN: 9782070466184

samedi 9 janvier 2016

Dossier 64, Jussi Adler-Olsen.

À l’origine d’un véritable phénomène d’addiction chez les lecteurs, les enquêtes du Département V ont fait de Jussi Adler-Olsen, Grand Prix policier des lectrices de Elle et Prix polar des lecteurs du Livre de poche, une figure incontournable du thriller scandinave. La nouvelle enquête du trio formé par l’inspecteur Mørck et ses assistants Assad et Rose fait monter la tension d’un cran en nous plongeant dans le sombre passé politique du Danemark. 

Copenhague. Une brutale agression dans les quartiers chauds de Vesterbro incite Rose à rouvrir un cold case sur la disparition inexpliquée d’une prostituée. Cédant à ses pressions, le Département V exhume une affaire macabre datant des années 50, dont les ravages dévoilent le visage d’une société danoise loin d’être exemplaire…

Depuis au moins trois ans, j'entame l'année sur le blog avec Jussi Alder-Olsen.  Dossier 64 vient tout juste de paraître chez Le livre de poche cette semaine... C'est encore un signe que j'ai bien du retard dans mes lectures! J'ai mis plus d'une semaine à lire ce polar.  Bien que j'apprécie énormément l'écriture de ce Danois et toute son équipe du Département V, je dois admettre que le sujet choisi m'a laissée en plan.  Jussi Adler-Olsen a puisé son inspiration dans l'Histoire du Danemark.  La maison des femmes de Sprogø dont il est question dans ce roman est un bâtiment qui existe vraiment.  Un médecin danois avait eu pour idée de prendre le contrôle de "sa race" en stérilisant toutes les femmes pour lesquelles il avait décidé que l'enfantement n'était pas permis... Donc, les prostituées, les délinquantes ou encore les jeunes femmes sans avenir (selon lui!) avait le droit a des avortements et une stérilisation sans aucun consentement au préalable.  Horrible!  Je ne remets pas en doute le choix de l'auteur, il faut parfois ouvrir les offres où sont bien entassés les mauvais souvenirs pour permettre au reste du monde de connaître la réalité sur un pays assez lisse.  En tout cas, vu du Canada.  Mais je dois dire que j'aurais aimé en apprendre plus sur ce sujet dans un essai ou une biographie plutôt que dans un polar macabre.

Source: Bibliobs

La maison des femmes sur l'île de Sprogø. Un magnifique endroit qui n'avait rien de bucolique!

Et pour tout dire, après quatre romans, je commence à trouver que l'auteur utilise le même pattern dans chacun de ses livres... Les problèmes de comportement de Rose sont répétitifs, les événements que doit subir Carl sont souvent dans le même genre et le mystère persistant sur le passé d'Assad devient agaçant.

Au point où j'en suis, ce n'est pas vraiment avec beaucoup d'enthousiasme que je regarde les autres titres traduits de l'auteur qui sont sur ma tablette (L'effet papillon et La promesse).

Un rendez-vous en partie manqué dans mon cas...

Albin Michel
ISBN: 9782226254214

vendredi 8 janvier 2016

Les résolutions 2016...

Ce sera assez simple car je vous ponds cela pendant que mon fils marine dans sa mousse dans le bain.  Je ne voulais pas en faire cette année, mais pour des questions de paix intérieure, je ne peux m'empêcher de me fixer quelques barèmes!

- Lire ma PAL perso qui compte plus de 350 livres (j'ai arrêté de compter il y a deux ans - vous comprenez pourquoi je dois absolument me résoudre à lire ces livres, ça pèse sur ma conscience, mais grave!).  10 romans seulement sont sortis de ma PAL en 2015, une catastrophe...

- Ne plus demander de SP (ou très peu, je me laisse une petite marge de manœuvre!) et pour tous ceux qui me seront envoyés sans mon consentement, je ne me sentirais pas coupable de ne pas les lire (j'innove cette année!).  70 SP lus en 2015, j'ai quand même fait ma part, non?!

- Lire plus sur ma liseuse.  5 romans lus sur cet engin en 2015 et je commence à y prendre goût surtout quand ce sont des livres qui dépassent les 400 pages! L'ostéoporose me guette...

- Lire plus de BD (non, je n'ai pas pris d'alcool! Euh... peut-être une Chippie avant le souper).  6 BD lus en 2015 et j'ai de jolis albums en attente dans la PAL! J'y prends enfin goût dans la quarantaine... et comme m'a dit quelqu'un récemment, C'EST DE LA LITTÉRATURE!

- Emprunter plus à la bibliothèque.  7 romans empruntés en 2015.  Ça me donne une impression de liberté puisque je les prends que lorsque je suis prête à les lire (non! pas vrai! How to trick your own mind...!) ou quand mon tour arrive sur la liste de réservations 11 mois plus tard...

- Lire plus en anglais. 6 romans lus en anglais en 2015.  Je le dis à chaque année!  Bon, disons 10 romans cette année.  Je n'arrête pas de commander sur Book Depository, je me prends au sérieux là!

- Lire plus de littérature jeunes adultes (YA pour les connaisseurs).  J'en ai lu 5 en 2015, et j'ai vraiment beaucoup aimé!

- Lire plus de littérature étrangère.  25 romans québécois sur 97 lus en 2015.  C'est pas beaucoup finalement, c'est donc dire que je devrai lire plus, plus vite si je ne veux pas diminuer mon nombre de romans québécois!!!

Bon, fiston commence à avoir la peau plissée dans le bain!  Alors, ce sera cela.  Deal with it now Jules!


jeudi 31 décembre 2015

C'est la fin...

... de 2015!
 
Je ne sais pas encore si je produirai un bilan de l'année pour mes 97 lectures officiellement comptées (on exclut les abandons, les albums jeunesse et quelques autres...), mais en attendant, je vous souhaite une excellente nouvelle année!
 
Quelle soit remplie de JOIED'AMOUR et de TRÈS BONNES LECTURES!
 
On se retrouve dans quelques jours de l'autre côté du calendrier...
 
Soyez prudents, abusez de ce qui est bon tant que personne n'est en danger...
 
BONNE ANNÉE CHERS AMIS LECTEURS! MERCI D'ÊTRE LÀ!