dimanche 25 janvier 2015

Profanation, Jussi Adler-Olsen

Sur le bureau de l’inspecteur Carl Mørck, chef du département V, le dossier d'un double meurtre commis en 1987 et impliquant une bande de fils de famille, innocentée par les aveux « spontanés » d’un des leurs. Mørck s'aperçoit que l'affaire a été hâtivement bouclée et décide de reprendre l’enquête. Cercles fermés des milieux d'affaires, corruption au plus haut niveau, secrets nauséabonds de la grande bourgeoisie... Adler-Olsen mêle suspense implacable et regard acerbe sur son pays. Après Miséricorde, Profanation ne décevra pas les fans du cynique Carl Mørck et de son assistant syrien, l’imprévisible Assad.

Je suis mal partie dans cette série en commençant par le troisième (Délivrance),  mais je tente de rétablir l'ordre en ayant lu le premier (Miséricorde) et maintenant le deuxième, Profanation.  Si, depuis quelques années, j'ai l'habitude de lire Jussi Adler-Olsen en janvier, il en sera tout autrement pour la suite avec Dossier 64 et L'effet papillon qui sont déjà dans la pile et que j'ai l'intention de liquider rapidement.  Parce qu'au même titre qu'Arnaldur Indridason en Islande, Jussi Adler-Olsen m'a fait découvrir le polar danois et c'est un genre qui me plaît de plus en plus surtout lorsque des éléments typiques au pays de l'auteur sont inclus dans le roman. 
 
Le Département V se concentre sur les cas non résolus et la recherche d'indices par l'équipe de Carl Morck est toujours palpitante.  Profanation est probablement le plus violent des trois que j'ai lus.  Ici, une bande de collégiens est reconnue pour avoir maltraité plusieurs personnes et l'enquêteur la soupçonne d'avoir également commis des meurtres.  Il en fait un portrait très peu reluisant:
 
"Je ne suis pas sûr d'être bon juge en la matière.  Mais entre le gars qui se met un  coup de carabine dans les roubignolles, celui qui gagne sa vie en bourrant les femmes de botox et de silicone, le troisième qui fait défiler des gamines anorexiques pendant que les gens se rincent l'œil, un quatrième qui purge perpète, le cinquième dont la spécialité est de permettre à des riches de gagner du fric sur le dos de petits épargnants mal informés, et de la dernière qui est dans la rue depuis maintenant douze ans, en fait, je ne sais pas quoi penser." (p.490)
 
Et nous ne savons pas quoi penser nous non plus, si le mauvais caractère de Kimmie, la seule fille du groupe, nous est exposé assez tôt dans le roman, ce sont les motivations de cette bande que nous tentons de découvrir au fil des pages.  Ils carburent tous à la violence que ce soit dans leurs parties de chasse inusitées ou dans leur vie personnelle.  La domination est reine que ce soit au plan sexuel ou au travail.  C'est une bande à part, il n'y a pas meilleure expression. 
 
Dans ce polar, pas d'effet surprise dans les dernières pages sauf quelques aventures rocambolesques pour finir en "beauté", comme il se doit dans une enquête policière.  C'est un bon polar, mais ce n'est pas mon préféré dans le lot.  C'est toujours un plaisir de retrouver Assad et Rose, les coéquipiers de Carl Morck et de suivre en parallèle la vie de Harry, son coéquipier réduit à un lit d'hôpital après un accident sur le terrain.  À mes yeux, ces éléments contribuent grandement au succès des livres de Jussi Adler-Olsen.  D'autres préfèreront peut-être des enquêtes pures et dures, moi je préfère un peu d'humanité dans ce monde trop dur...

Livre de poche
ISBN: 9782253179030

Ça se passe chez Enna et ce livre se classe dans la catégorie:
 
TITRE EN UN SEUL MOT

samedi 24 janvier 2015

La Presse nous suggère...

...27 livres pour passer l'hiver.  J'adore leur intro!
 
En cette saison frigorifique, pourquoi ne pas rester au chaud à la maison, un bon livre à la main? Voici, parmi l'imposante programmation d'hiver, les romans, tous genres et origines confondus, qu'on attend avec impatience et qui, s'ils tiennent leurs promesses, pourront meubler de longues heures de noirceur en attendant le printemps.
 
Lien vers l'article ici.
 
Ce que je sais que je lirai dans ce tas:
 
L'effet papillon, Jussi Adler-Olsen (Albin Michel)
Amours, Léonor de Récondo (Sabine Wespieser) 
Le cœur du Pélican, Cécile Coulon (Vivanne Hamy)
Le temps sauvage, Ian Manook (Albin Michel)
 
et probablement:
 
La vie des elfes de Muriel Barbery (Gallimard)
Un jukebox dans la tête, Jacques Poulin (Leméac)
 
Ce que je sais que je ne lirai pas dans ce tas:
 
Virginie Despentes
Monique Proulx
Tom Rachman
 
Et vous, des envies ou rien du tout?

La minute fi-fille...

... se crème les mains! 
 
L'hiver, j'ai les mains ultra sèches, un bébé crocodile pourrait croire que je suis sa mère en se frottant sur mes menottes et j'exagère à peine!  Pourtant, ce ne sont pas les tubes de crèmes qui manquent chez moi et en général, elles fonctionnent assez bien... quand je pense à en appliquer régulièrement.  Mais voilà une petite gâterie à l'odeur de fraises et crème qui bat des records d'hydratation et de longévité!  Be Delectable est un produit de Cake Beauty et ne contient pas de paraben.  Ces produits sont très abordables et la collection offre une belle gamme de petits pots pour tout le corps.


Disponible en plus petit format avec trois autres parfums: citron et crème, noix de coco et crème et vanille et crème, la boîte cadeau (4 x 60 ml) est à 16.00$ chez Target et Well.  Vanille et crème étant celle que j'aime le moins dans le lot pour son odeur entêtante, elles sont toutes ultra nourrissantes et leur effet se prolonge au delà d'un lavage de mains ou deux...  Cette potion crémeuse non grasse est également très utile pour les cuticules malmenés... pourquoi s'en passer?
 

vendredi 23 janvier 2015

Quoi de neuf dans la PAL?

Cette semaine, j'ai encore fait du grabuge dans ma PAL en y ajoutant quelques livres...
 

Ce roman est disponible en français sous le titre Bernadette a disparu.  Mon billet ici.


Gabrielle Zevin a également écrit le grand succès Elsewhere paru sous le titre Une vie ailleurs en français.
 
 
Eleanor & Park est un roman young adult et il est paru en français chez Pocket jeunesseRainbow Rowell a beaucoup de succès sur YouTube tant en français qu'en anglais!
 
 
Un livre suggéré dans le club de lecture du Oprah's Book Club 2.0.  C'est un premier roman pour Anaya Mathis.

 
Oui, ma bonne conscience a échoué! J'ai craqué pour un coffret de John Green.  Après, j'aurai l'impression d'être moins déconnectée de la planète livre!!  Qui n'a pas lu Nos étoiles contraires mise à part moi?
 
Et dans la boîte aux lettres cette semaine, voici ce que j'ai trouvé:


 Les malins
Pas lu tome 1 et 2, non sollicité, mais qui n'a pas envie de se coller à l'écriture de Simon Boulerice??!!  Mon billet ici.



Mon billet ici.


Mon billet ici.


Scholastic


Denoël
Un mois pour le lire et faire mon billet, ne vous inquiétez pas, je saute dessus bientôt!


David
Non sollicité, mais c'est un court roman sur le thème du viol écrit par une femme native de ma ville... on verra!

Et finalement, deux SP pour ma liseuse obtenus grâce Net Galley qui offre des services de presse électroniques en anglais.


Random House
À paraître début mars, le billet viendra à la même période.  J'ai 55 jours pour le lire après, il s'effacera de lui-même...  C'est cette Queenie Hennessy qui a fait courir Harold Fry, vous vous souvenez?


Thomas Nelson
Même chose ici, j'ai 55 jours pour lire le livre! Ouf!

Cette année, je vais essayer de lire les SP sollicités dans la semaine de leur arrivée.  Un pari pas gagné d'avance, mais ceci évitera de trop les accumuler sur la tablette indéfiniment! 

mercredi 21 janvier 2015

Abandon... Le bruit des autres, Amy Grace Loyd.

Depuis la mort de son mari, Celia tient le monde à distance. Propriétaire d’un immeuble à Brooklyn, elle a choisi ses locataires pour leur discrétion.

Puis il y a l’arrivée de Hope, une belle femme un peu perdue, fuyant un mari infidèle. Lorsque Hope entame une liaison dangereuse et qu’un de ses locataires disparaît soudainement, Celia voit ses murs vaciller. L’équilibre précaire qu’elle était parvenue à construire vole en éclats et l’oblige à sortir d’elle-même.

Amy Grace Loyd ausculte le bruit des autres à travers les murs d’un brownstone et guette les désordres, les désirs de ce petit monde. Une exploration sans tabou du deuil, du sexe et des petits arrangements avec la vie dans un New York voluptueux et brûlant.
 
Abandon p. 110...

Encore une fois, je me suis laissée prendre par une critique enflammée!  "New York voluptueux et brûlant", c'est que jusqu'ici, on ne quitte pas tellement le bloc de Célia...  Et je n'arrive pas à mettre le doigt dessus, mais j'ai trouvé l'écriture d'Amy Grace Loyd agressante.  Elle ne prend pas vraiment le temps de mettre en place ses personnages et on se retrouve trop vite dans le feu de l'action de leur vie.  C'est un roman psychologique et je crois avoir perdu le goût de connaître cette propriétaire qui ne désire pas se mêler à ses locataires, ni que son bloc devienne "familial", mais qui  n'hésite pas aller fouiner chez ses les locataires avec son double des clés!  110 pages, je lui ai donné sa chance...

M'as-tu vu? 3- Le plan d'ensemble, Simon Boulerice.

Cybèle et Marie-Jeanne commencent leur dernière année au secondaire. Si Marie-Jeanne poursuit à l’école Marie-de-la-plus-Haute-Espérance, Cybèle, elle, est confinée à retourner à Pierre-Jean-Jacques, ses parents n’ayant plus les moyens de lui payer l’école privée. Cool pour tout !, au seuil de la faillite, tente le tout pour le tout et décide de relancer une ultime édition de M’AS-TU VU ?, mais à moindres frais. Plutôt que d’inviter cinq écoles à compétitionner les unes contre les autres, on propose quelque chose d’inédit : un duel de popularité des deux écoles primées par les années passées. Et plutôt que de suivre des élèves des cinq niveaux, on suit dorénavant trois élèves de secondaire 5. Le prix : des études collégiales payées pour les trois élèves, plus deux autres pigés au hasard parmi les finissants de l’école gagnante.
 
N'ayant pas lu les tomes précédents, je ne connaissais pas le parcours de Cybèle.  Mais le jour où elle doit retourner à son ancienne école parce que son père qui est auteur n'a plus les moyens de payer, on comprend vite que cette situation ne fera pas le bonheur de tout le monde.  D'abord parce que Tristan, son amoureux, n'est pas dans cette école.  Ensuite, parce que ses anciennes rivales, elles, y sont toujours.   Dès les premières pages, l'écriture incisive et directe de Simon Boulerice nous plonge dans une multitude de problématiques propre à l'adolescence. Les relations entre parents et ados ne sont pas toujours simples tout comme les histoires d'amour!
 
M'as-tu vu?  C'est une télé-réalité qui nous permet de découvrir les talents de l'un et les difficultés de l'autre.  L'auteur met sous la lumière le meilleur et le pire chez nos adolescents, ces jeune qui en quête d'affirmation de soi, soupçonnent, doutent, explorent et se questionnent.
 
Je ne suis pas très adepte  de la littérature jeunesse, mais lorsque c'est écrit à la façon de Boulerice, je m'y plaît.  C'est sans détour, comme si nous étions en train de voir agir et parler les personnages à travers une vitre, en live...
 
ISBN: 978-2-89657-246-5

Hector et le grand méchant chevalier, Alex T. Smith.

Un beau jour, dans le charmant village de Coinperdu, un grand méchant chevalier vole la baguette magique de la grand-maman d’Hector. Lorsque le petit garçon se porte volontaire pour la récupérer, tous les villageois se moquent de lui. Est-ce qu’il pourra vaincre le méchant chevalier et son dragon? Heureusement, il a un plan. Tout est possible quand on a une paire de ciseaux, un parapluie et… un sac de croustilles.
 
Hector n'est peut-être qu'un petit bout de chou sans muscles, mais il cache plus d'un tour dans son baluchon!  Lorsque sa mamie se fait voler sa baguette magique par le grand chevalier, Hector est prêt à tout pour affronter le vilain!
 
Un chevalier démesuré, un dragon, une sorcière et un petit garçon courageux, il n'en fallait pas plus pour séduire fiston.  Hector a toujours un plan et accompagné de sa poule Norma, il franchit tous les obstacles que le chevalier place devant lui!  Des illustrations grand format, du suspense, quelques pages inquiétantes et sombres rendent nos petits lecteurs attentifs jusqu'à la fin.  Une fin peu ragoûtante d'ailleurs, mais qui en fera sourire plus d'un... de quoi ne pas oublier d'être toujours gentil!


3 ans et +
Scholastic
ISBN: 978-1-4431-3825-3

En ce moment, je lis...

 
Depuis la mort de son mari, Celia tient le monde à distance. Propriétaire d’un immeuble à Brooklyn, elle a choisi ses locataires pour leur discrétion.

Puis il y a l’arrivée de Hope, une belle femme un peu perdue, fuyant un mari infidèle. Lorsque Hope entame une liaison dangereuse et qu’un de ses locataires disparaît soudainement, Celia voit ses murs vaciller. L’équilibre précaire qu’elle était parvenue à construire vole en éclats et l’oblige à sortir d’elle-même.

Amy Grace Loyd ausculte le bruit des autres à travers les murs d’un brownstone et guette les désordres, les désirs de ce petit monde. Une exploration sans tabou du deuil, du sexe et des petits arrangements avec la vie dans un New York voluptueux et brûlant.

mardi 20 janvier 2015

Where'd you go, Bernadette, Maria Semple.

Bernadette Fox is notorious. To her Microsoft-guru husband, she's a fearlessly opinionated partner; to fellow private-school mothers in Seattle, she's a disgrace; to design mavens, she's a revolutionary architect, and to 15-year-old Bee, she is a best friend and, simply, Mom.

Then Bernadette disappears. It began when Bee aced her report card and claimed her promised reward: a family trip to Antarctica. But Bernadette's intensifying allergy to Seattle--and people in general--has made her so agoraphobic that a virtual assistant in India now runs her most basic errands. A trip to the end of the earth is problematic.

To find her mother, Bee compiles email messages, official documents, secret correspondence--creating a compulsively readable and touching novel about misplaced genius and a mother and daughter's role in an absurd world.
 
Bernadette est une architecte visionnaire, elle est écologique avant son temps.  Après plusieurs fausses couches, elle accouche d'une petite fille ayant une malformation au cœur.  Elle doit subir plusieurs opérations et dans ses prières, Bernadette fait vœux de ne plus rien réaliser si sa fille passe au travers.  Bee a 14 ans, elle est en pleine forme et sa mère tient sa promesse.  Bernadette est une maman adorable, mais elle a quelques manies qui dérangent les voisins et les autres mères de l'école!  Elle ne participe pas aux activités scolaires, commande du restau tous les jours parce qu'elle ne cuisine jamais et fait appel à une assistante virtuelle pour gérer ses achats...  Un jour Bernadette disparaît et Bee est déterminée à la retrouver.
 
C'est un roman original dans son concept.  Articles de magazines, courriels et fax échangés entre divers parties, enquête de la police, prospectus et autres formes de documents composent ce texte.  L'idée me plaisait, mais je me suis ennuyée pendant les trois quarts du livre.  Ce n'est que lorsque Bernadette fût disparue que mon intérêt est apparu.  Dommage, la couverture me plaisait et j'avais lu de bonnes critiques, mais je ne peux pas dire que j'ai ri aux éclats.  En qui concerne la version originale, j'ai compté plus de 25 mots dont j'ignorais le sens.  J'étais tellement pressée de terminer ce roman que je n'ai même pas pris la peine de chercher leur signification!  Sans compter que Bernadette déteste les Canadiens... jusqu'à l'avent dernière page où enfin elle avoue que nous sommes gentils! ahahah
 
Traduction disponible chez Plon: Bernadette a disparu.
 
 
 

lundi 19 janvier 2015

S'il vous plaît, M.Panda, Steve Antony.

M. Panda a une douzaine de beignes qu’il offre gentiment à ses amis. L’un après l’autre, les animaux répondent en indiquant leurs exigences, mais ils n’obtiennent rien! En revanche, lorsque le lémurien dit « S’IL VOUS PLAÎT » il a une belle surprise.

Une leçon de politesse pleine d’esprit. Après tout, lorsqu’on est poli, on peut tout recevoir.

Qui  n'aime pas les pandas... et les beignes?!  Tous les personnages sont en noir et blanc sauf les beignes qui, avec leurs couleurs attrayantes, font très envie! Mais pourquoi personne ne pense à dire les mots magiques afin de pouvoir se lécher les babines?  Le lémurien est plus futé que ses copains et il peut enfin faire la sieste la panse bien remplie... 
 
Un album court et bien illustré avec des animaux rigolos pour démontrer l'importance d'être poli.  Les phrases sont simples et la chute à la fin fait sourire, elle démontre  la fermeté de M.Panda dans son désir d'entendre les bons mots. 

3 ans et +
Scholastic
ISBN 978-1-4431-4306-6

dimanche 18 janvier 2015

Les meilleurs élèves, Bronwen Hruska.

Erin Brockovich au masculin: lorsque Sean découvre le scandale que cache l'école huppée et élitiste de son fils, il part en croisade contre un système opaque et beaucoup plus dangereux qu'il n'y paraît.

À Manhattan, la course à l'excellence commence dès le primaire et les places dans les meilleures écoles sont chères, au sens propre comme au figuré. Sean, père célibataire sans le sou, a la chance de pouvoir compter sur ses beaux-parents pour payer les frais de scolarité de Toby, élève à la prestigieuse Bradley School fréquentée par les enfants de l'élite new-yorkaise.

 Quand un professeur explique à Sean que Toby est hyperactif et qu'il doit suivre un traitement, il est dubitatif. Mais Sean n'ose pas mettre en doute cette parole craignant plus que tout l'échec scolaire pour son fils. À contrecoeur, il donne des médicaments à Toby. Sean va alors mettre à jour un système opaque et complexe, dans lequel des intérêts colossaux sont en jeu qu'il ne fait pas bon déranger.
 
Voilà une terrifiante analyse d'un milieu scolaire en particulier qui donne froid dans le dos! Si les premiers chapitres nous annoncent un roman de série B avec des scènes olé-olé dans une salle de bain incluant la blonde à paillettes aux seins refaits, les évènements prennent rapidement un tournant plus dramatique.  Je parle ici de ce qu'une école peut exiger des parents afin de ne jamais compromettre sa réputation.  La Bradley School est une des meilleures écoles des Etats-Unis et elle entend bien conserver son titre.  Lorsqu'un enfant est légèrement à la traîne derrière ses copains, il ne faut que très peu de temps avant qu'un diagnostic de troubles de déficit d'attention (TDA) ne vous soit soumis et pour lequel vous devrez agir rapidement en droguant votre enfant avec un médicament ayant des airs de famille avec le Ritalin!  La concentration et la performance ainsi accrues, cette drogue de l'intelligence permet aux étudiants  d'exceller et de se placer facilement dans les universités prestigieuses de la Ivy league (Harvard, Princeton, Yale, etc.) dorant ainsi le blason de l'institut d'où ils sont issus.  Vous comprenez le jeu?
 
Dès le début du roman,  je me suis grandement passionnée pour l'histoire de ce père monoparental au prise avec une grosse machine presque indestructible.  Témoin de plusieurs événements, Sean Benning est convaincu que la prise de médicaments imposée aux enfants relèvent plutôt d'une ligne directrice à suivre que d'une nécessité et qu'elle n'est pas sans conséquences pour la santé des jeunes.  Lorsqu'il essaie d'éclaircir l'affaire, il se retrouve presque seul sur une île... avec nous et ses doutes!  Ici, pas d'enquête policière, mais du gros bon sens. Utilisant un rythme soutenu, l'auteure a su me garder en haleine du début à la fin!
 
Bronwen Hruska n'a pas inventé le phénomène.  Un extrait d'article trouvé sur le web en faisant une recherche sur le Ritalin prouve que cet usage semble malheureusement assez commun...
 
Jusqu’à 30 % des étudiants universitaires et des chercheurs académiques prendraient des médicaments dans le but d’améliorer leur performance scolaire, d’après plusieurs sondages menés dans différents pays. Face à l’ampleur du phénomène, un psychologue australien écrivait récemment dans le British Journal of Medecine que les universités ne tarderont pas à soumettre leur étudiants à des tests antidopage…
Source : Nature, 2008. http://arstechnica.com/science/news/2008/04/performance-enhancing-drugs-reach-academia.ars; British Journal of Medecine, septembre 2009.
 
Voilà un premier roman très réussi à mes yeux... même si j'étais vendue d'avance puisqu'il contenait plusieurs sujets pour lesquels j'ai beaucoup d'intérêt dans ma vie privée.
 
ISBN: 9782259222280

vendredi 16 janvier 2015

Édouard le Loir, Antoon Krings.

Benjamin le Lutin réveille Édouard le Loir en plein hiver, alors qu’il hiberne bien au chaud, pour lui faire admirer la beauté de la neige. Mais une fois réveillé, le petit loir ne parvient pas à retrouver le sommeil…
 
Si Belle la Coccinelle était à ce jour ma petite bête préférée, Édouard le Loir vient de lui rafler la première position!  Benjamin le Lutin ayant eu la mauvaise idée de réveiller Édouard pendant son hibernation pour admirer les premiers flocons de l'hiver, il doit maintenant en payer les conséquences.  Édouard ne peut plus dormir, rien n'y fait... À toute heure de la nuit, il dérange Benjamin pour une tisane ou pour partager sa peur de ne plus pouvoir se rendormir.  Le lutin lui montre comment compter les noisettes, mais rien n'y fait!  Benjamin finit par céder et lui fait une place dans son lit.  Malheureusement, Édouard n'arrive pas à s'endormir et réclame une histoire.  Comme Benjamin ne possède que Le lutin jardinier, il lui fait la lecture jusqu'au chapitre 6... Édouard s'est finalement endormi et voilà Benjamin coincé avec un colocataire pour l'hiver!
 
Je ne sais pas si c'est la fatigue du vendredi, mais j'ai attrapé le fou-rire avec cet album... d'où mon billet exprès malgré cette fatigue! J'adore les albums "Drôles de petites Bêtes"  et c'est toujours un plaisir d'en découvrir un nouveau.  Ici, il y a beaucoup d'expressions dans les visages de nos petits amis et les illustrations sont tout simplement drôles.  Sous le thème de l'hiver, il est de saison et c'est l'album parfait pour expliquer le concept d'hibernation aux enfants.  Coup de cœur de maman et de fiston.
 
3 à 5 ans

Quoi de neuf dans la PAL?

Un petit achet à lequel je n'ai pas su résister en librairie.  Ayant égaré ma copie d'Orgueil et préjugés de Jane Austen, je me suis laisser tenter par une version anglaise dont la couverture est une imitation de cuir rose...  Il y a bien longtemps que j'ai lu ce roman culte et je ne compte plus les fois où j'ai regardé la série télévisée tirée du même titre, mais j'ai envie de le relire et dans cette édition, l'idée me plaît encore plus!  Thunder Bay Press est à l'initiative de ce petit bijou et vous retrouverez tous les classiques de cette collection sur le blog de l'éditeur.
 
 
Une petite commande internet parce qu'il faut bien le dire, les livres en anglais y sont moins chers qu'ailleurs...
 

Un roman qui paraîtra bientôt en français chez Gallimard, mais à 44.95$... non merci!  J'ai l'avantage de pouvoir lire en anglais, aussi bien en profiter un peu pour économiser.

 
 Un classique que je n'ai pas encore lu (un autre!).

Et là, tenez-vous bien!  J'ai acheté un premier livre pour ma liseuse qui a plus de 2 ans, 5 livres lus et 21 heures de lecture en banque!! Je la ménage... Un classique dont un film a été tiré et que je n'ai pas vu non plus.

 
Encore une preuve que je ne l'utilise presque pas... une autre nouveauté en SP sur ma liseuse qui date de cet automne, mais dont j'avais complétement oublié de parler...

 
Encore cette semaine, c'était bien tranquille dans ma boîte aux lettres, mais il y avait au moins cela:


Plon
De belles critiques du côté américain et pratiquement le tiers du livre avalé en un rien de temps!


Albin Michel
Maintenant, il faut que je me dépêche à lire Profanation et Délivrance!
 
 Comme vous pouvez le constater, cette année j'ai l'intention de lire plus en anglais et plus "international".  Il y aura toujours du québécois ici parce que j'y ai pris goût, mais mes anciennes amours me manquent... tout comme le fait d'acheter des livres!  Donc, moins de service de presse et plus de PAL en 2015!
 
BONNE FIN DE SEMAINE!

jeudi 15 janvier 2015

La déesse des petites victoires, Yannick Grannec.

Lui, c’est Kurt Gödel (1906-1978), génial mathématicien qui a marqué à jamais le monde des idées et des théories mathématiques. Elle, c’est Adèle, modeste danseuse de cabaret, cette « déesse des petites victoires » qui deviendra sa femme et l’accompagnera toute sa vie, facilitant son quotidien de logicien dépressif et anorexique. Cet homme qu’Albert Einstein admirait et côtoyait de manière régulière dans les années 1950, a marqué son époque grâce notamment au théorème de l’incomplétude.
 
Aux termes d’une enquête de quatre ans, Yannick Grannec livre un premier roman total, foisonnant, à la fois roman d’amour entre ces deux êtres que tout opposait, roman d’amitié – entre une jeune archiviste et Adèle, devenue veuve au crépuscule de sa vie à Princeton dans les années 1980 –, et roman historique avec la montée du nazisme en passant par l’Anschluss ou le maccarthysme.

Les petites victoires, ce sont celles d'Adèle sur le quotidien en compagnie d'un génie paranoïaque qui ne vivait que pour sa passion, les mathématiques.  Amis d'Einstein et d'une multitude de génies du vingtième siècle, Kurt et Adèle sont un couple dépareillé. 

"Nous avions pourtant déjà survécu à une distance bien plus grande, celle qui sépare un génie d'une danseuse." (p.90)

Kurt Göbel mettra 10 ans avant d'épouser Adèle.  Ils n'auront pas d'enfant et leur relation sera loin d'être enflammée!  Kurt Göbel vit dans sa bulle et on a vaguement l'impression que sans l'insistance de sa femme, ils auraient constamment vécu en parallèle.  Les seuls moments apprécié de Kurt étaient ceux en compagnie de ses semblables et en présence d'Albert Einstein, son protecteur en sol américain.  Si Kurt Göbel était respecté dans son domaine, tous n'ignoraient pas ses problèmes de santé mentale.

"Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel." 
Albert Einstein

C'est un roman scientifique, c'est un roman d'amour, c'est le roman d'une vie entre l'Autriche et les Etats-Unis, entre une passion et l'amour.  C'est l'histoire d'un homme de tête et d'une femme de cœur. 

Toute mon admiration va à l'auteure qui a su inventer une biographie à se méprendre avec ce qu'aurait pu être un document autorisé par le couple. Je l'ai lu comme tel.  L'auteure fait preuve de connaissances et d'intelligence dans ses dialogues.  D'ailleurs, je me suis parfois sentie comme Adèle, exclue du sujet ne pouvant débattre sur ces discours universitaires!  L'alternance entre le présent d'Adèle dans un centre pour personnes âgées et les chapitres consacrés à son passé m'a permis de mieux digérer le tout.

Jusqu'à la fin cette femme aura pris soin de son homme, malgré le rejet de la famille de celui-ci et l'indifférence qu'il lui démontrait la plupart du temps. 

Sous le prétexte de devoir récupérer l'œuvre du mathématicien, c'est avec Anna une documentaliste de l'université de Princeton que nous avons vécu et revécu la vie d'un couple pas ordinaire...

mardi 13 janvier 2015

Quelques emprunts...

Je ne sais pas si je les lirai tous, mais puisque mon tour est venu à la bibliothèque et bien, ils sont là!




Abandon... Passé imparfait, Julian Fellowes.

 
 
Abandon de lecture p.65
 
Julian Fellowes écrit bien, il a le soucis du détail et il fait preuve d'une lucidité étonnante en ce qui concerne les rouages de la société, mais en ce moment, je n'ai pas la tête pour un roman fleuve grand format de 648 pages...
 
Des passages qui m'ont fait sourire:
 
"...mais tout était différent il y a quarante ans. Déjà, les gens n'avaient pas peur de vieillir. Cette insolite culture de la complaisance où d'hypocrites animateurs télé d'âge mûr font semblant de partager les mêmes goûts et opinions que leur public adolescent afin de les séduire ne s'était pas encore imposée." (p.44)

"Voilà une autre nuance que le monde moderne semble avoir perdue car, quand on a serré la main à quelqu'un ou qu'on lui a adressé un signe de tête, on se permet aujourd'hui de dire qu'"on se connaît".  Certains vont même plus loin et n'hésitent pas à présenter la personne qu'ils n'ont fait que saluer comme "un ami".  Si cela convient à cette personne, elle abondera dans le sens de cette amitié imaginaire et, par cet accord tacite même, transformera presque cette relation fictive en réalité - alors qu'elle n'a rien de réel." (p.47)

Et v'lan dans les dents télé-réalité et Facebook!

lundi 12 janvier 2015

Le poison des jours, Lauren B. Davis.

À Gideon, on ignore sciemment et prudemment le clan Erskine, qui réside à l’écart depuis des générations, sur « la montagne », dans l’indigence, le crime et les relations incestueuses. Albert Erskine est le seul membre de cette tribu à jouir d’une paix précaire et à oser rêver d’une vie meilleure pour lui-même et ses nombreux frères et sœurs encore sous l’emprise des ogres familiaux. Mais l’espoir semble vain, car comme se chargent de le lui rappeler violemment ses oncles, un Erskine ne quitte pas les siens. En ville, Ivy et Bobby, les enfants de Tom et de Patty Evans, dont le couple bat de l’aile, sont laissés à eux-mêmes dans les affres d’une jeunesse vulnérable, en mal d’écoute et de repères. Ivy trouve refuge et réconfort auprès de Dorothy Carlisle, une veuve à l’esprit ouvert ; Bobby, quant à lui, se lie d’amitié avec Albert. Ces alliances changeront la donne à jamais et affranchiront les protagonistes du poison des jours qui coule dans leurs veines. Qu’arrive-t-il lorsque nous cessons de considérer ceux qui nous entourent comme nos semblables ? Quel pouvoir insoupçonné recèlent les liens improbables qui se tissent parfois entre les êtres ? Telles sont les questions posées par cette œuvre forte et touchante, inspirée d’événements réels qui se sont produits en Nouvelle-Écosse, dans les années 1980.
 
Le quatrième de couverture en dit long sur ce roman.  C'est pour cette raison que je préfère vous parler de mon expérience de lecture plutôt que du contenu.  C'est un roman fort et bouleversant.  Celui qui vous oblige à le digérer avant de passer à votre prochaine lecture.  Le genre de roman qui vous laisse figé sur place après avoir refermé la dernière page.  Les yeux dans le néant, vous vous dites que ce n'est pas possible, que des enfants ne peuvent survivre à tant de négligence, de malveillance. 

Inceste, drogues dures et moins dures, violence, abus physiques et psychologiques en tout genre, négligence parentale, le clan Erskine excelle dans la médiocrité.  C'est encore plus dramatique lorsqu'on pense que ce n'est pas totalement de la fiction.  Le roman est inspiré du clan Goler en Nouvelle-Écosse.  Vivant en retrait dans les montagnes, seize adultes de ce clan ont été accusés d'inceste et d'abus sur des enfants aussi jeunes que cinq ans...

C'est un roman sombre, mais qui se lit très bien.  Il n'est pas déprimant  et ne nécessite pas un "état spécial" chez le lecteur, car ce n'est que dans les derniers chapitres qu'on réalise toute la violence comprimée dans la famille Erskine.  Une bombe à retardement...  Entre temps, les Evans et Dorothy Carlisle nous offrent un mode de vie plus lisse. Tom Evans est livreur de pain, sa femme Patty et ses deux enfants lui donnent un peu de fil à retordre, mais rien de comparable aux membres du clan Erskine!  Mme Carlisle tient une boutique d'antiquités et essaie de convaincre le village que Albert Erskine se distingue de ses semblables et on y croit aussi, malgré ses petits moments de délinquance.  La religion tient aussi une place importante dans ce roman.  En début de certains chapitres, des extraits de discours de l'Église du retour du Christ nous aiguillent sur la direction que prendront les événements. 

Lauren B. Davis est née à Montréal et elle est l'auteure de plusieurs romans.  Le titre en anglais Our daily bread (Notre pain quotidien) est plus représentatif de ce que ces jeunes enfants ont dû subir sans relâche...

Un roman remarquable sur la vulnérabilité et la loi du plus fort.
 
ISBN: 9782760933729

Sortie en librairie: Les luminaires, Eleanor Catton.

Une autre nouveauté cette année chez Jules se livre, j'aimerais vous présenter des livres que j'ai l'intention de lire et qui viennent tout juste de sortir en librairie ou qui sont sur le point de le faire...
 
Comme je ne suis pas toujours au rendez-vous pour publier mon billet à temps, vous aurez un avant-goût de ce qui s'en vient sur ici. 
 
Les luminaires est publié chez Alto et sa sortie est prévue pour demain mardi le 13 janvier.  Ce roman s'est mérité le prix Man Booker et le Prix littéraire du Gouverneur général 2013.  Je viens tout juste de lire un article très élogieux dans le magazine L'actualité qui n'est malheureusement pas publié en ligne, mais dont le site de l'éditeur a retenu ceci:
 
« Les Luminaires a beau être un vrai chef-d’œuvre, c’est d’abord et avant tout un roman jouissif, où les trouvailles s’accumulent comme autant de pépites qui, fondues ensemble, valent de l’or en barres. »  (L'actualité)
 
Un magnifique roman et bel objet dans lequel j'ai très hâte de plonger!


Quatrième de couverture:
 
Nouvelle-Zélande, 1866. En pleine ruée vers l’or, l’île voit débarquer sur ses côtes les ambitieux et les désespérés. Parmi eux, le jeune Britannique Walter Moody se retrouve à son insu au cœur d’une réunion secrète tenue dans son hôtel. Là, douze hommes que tout oppose essaient d’élucider des faits étranges qui ont récemment agité la communauté : dans la même nuit, un riche chercheur d’or a disparu, une prostituée a tenté de mettre fin à ses jours et un pauvre ivrogne est mort chez lui en possession d’une immense fortune. Moody succombe alors à l’irrésistible attrait d’un mystère aux mille et un arcanes, aussi vertigineusement envoûtant qu’un ciel étoilé.
 
Formidable entrelacs d’intrigues dont l’ambitieuse construction emprunte à l’astrologie, Les Luminaires se déploie en harmonie avec le mouvement des planètes tel un horoscope funeste, dévoilant dans ses ramifications un inoubliable roman d’amour, une histoire de fantômes, des jeux de pouvoirs et quelques énigmes insolubles.
 
Avec cette fresque lumineuse, Eleanor Catton s’est imposée comme l’étoile montante de la littérature mondiale et a remporté, à 28 ans seulement, le prix Man Booker et le Prix littéraire du Gouverneur général.

dimanche 11 janvier 2015

Auteur à découvrir: Jen Campbell.

De temps en temps, j'essaierai de vous présenter des auteurs que je ne connais pas, mais que j'aimerais découvrir dans un futur proche.  Ce soir, c'est Jen Campbell.  Elle est anglaise, libraire, blogueuse, Youtubeuse et le monde du livre semble être le personnage principal de tous ces livres!  Ça m'intéresse...
 


 
Malheureusement, je ne crois pas que ses livres soient traduits en français à ce jour. The Bookshop Book devrait paraître en février au Québec.  Avez-vous déjà lu Jen Campbell?

Quoi de neuf dans la PAL?

** ÉDITION SPÉCIALE**

La semaine dernière, j'avais lancé un appel à savoir si vous connaissiez des chaînes YouTube intéressantes qui parlent de livres et qui ne traitent pas que de SF, fantasy et youg adult.  Peu on répondu à l'appel, mais Karine de chez Mon coin lecture m'a suggéré Miss Sugartown. Et j'en suis ravie!  Elle s'appelle Hajar, elle est marocaine et nous avons plusieurs auteurs en commun dans la PAL. Sa chaîne est en français, mais elle lit aussi en anglais et elle est très, très convaincante!  Je vous mets le lien vers sa chaîne et je vous montre quelques achats tirés de ses suggestions.  Voilà, je n'ai pas pu attendre à vendredi, le jour où je vous montre habituellement ce qu'il y a  de nouveau dans la PAL!

 

Son grand coup de cœur 2014.  Je prends!


J'ai déjà tenté un roman de Moyes, sans succès, mais je suis confiante en celui-ci.
 

 Le premier d'une trilogie que j'ai vu pas mal chez d'autres booktubers.  C'est dans le genre young adult.  Et oui, il n'y a que les vieux singes qui ne changent pas d'idée!  Voici les deux tomes suivants que je n'ai pas achetés, mais qui vous rappelleront certainement quelque chose...

 

Si vous aussi aimez suivre des chaînes en français ou en anglais, n'hésitez pas à me les transmettre..